Important Announcement
PubHTML5 Scheduled Server Maintenance on (GMT) Sunday, June 26th, 2:00 am - 8:00 am.
PubHTML5 site will be inoperative during the times indicated!

Home Explore La clé du mystère, par Adrien Arcand

La clé du mystère, par Adrien Arcand

Published by Guy Boulianne, 2020-06-23 10:21:44

Description: La clé du mystère, par Adrien Arcand

Search

Read the Text Version

- 49 - climatériques, ils ont développé en lui des caractères que l'imitation et l'hérédité ont perpétu é ». - Page 283. « Nulle religion autant quc la r eligion jui- ve ne fu t aussi pétrisseuse d',une et d'esprit». • - Pag~ 283. \" Plus ancienne, plus immuablc, plus é troi- te ct plus strictement respectée que n'importe quelle autre ». - Page 28l. « Animé de ce vieLix matérialisme hébraï- que qui rêva perp étuellement d'un paradis réalisé sur la lerre et r epou ssa touj ours la 10inlaiUie et pl'oblématique espérance d' lUl éden après la mort ». - Page 346. \" La philosophie du Juif fut simpl e... N'ayant qu'un nombre restreint d'années il lui dévolu, il voulut en jouir, et ce ne furent point des plaisirs moraux qu'il demanda mais des plaisirs matériels, proprcs il em- bellir, il r endre douce son exis,tcncc. Comme le paradis n'exislait pas, il ne pouvait allen- dre de Di eu, en re lour de sa fidélité, de sa piété, que des fav eurs tangibles ; non des promesses vagues, bonnes pour des cher- cheurs d'au-delà, mais des réalisations for- melles, se r ésolva nt par un accroissement de la fortune, un c augmenlation du bien-êlre ». \"N'ayant aucun espoir de compensation future, le Juif n e pouvait se résignel' aux , malheurs de la vie; ce n'est que fort la rd qu'il pul se consoler de ses mau x en so ngea nt aux béalitudes céleslcs. Aux JJéaux (fu i l'a t- teignaien t, il ne répondait ni p ar le falalisme des musulmans, ni par la résignation du chré- tien, il répondait par la r évolte». - Page 307. , •

-50 - « Donc, la conception que les Juifs se fi- rent de la vie et de la mort fournit le premier élém ent à leur esprit révolutionnaire . Par- ta~lI de cettc idée que le bien, c'est-à-dire le juste, devait se r éaliser non pas ou Ire-tombe, puisqu e ou tre-tombe il yale sommeil jus- qu'au jour de la r ésurrection du corps, mais p eudant la vie, ils cherchèr ent la justice et, ne la trouvant jamais, p erpétuellement insa- tisfaits, ils s'agitèr ent pour l'avoir». - Pa- ge 314. . « Sans la loi, sans Israël pour la pra tiquer, le monde ne serait pas, Dieu le ferait r entrer dans le néant; et le monde ne connaitra le bonheur que lorsqu'il sera soumis à l'empire universel de ce tte loi, c'est-à-dire à l'empire des Juifs ». - Page 8. (1894, Protocols ?) « Le bonheur se réalisera par la liberté, l'égalit é et la justice. Cependant si, parmi les nations, celle d'Israël fut la premièr e qui p cnsa à ces idées, d'autres p euples, à divers moments de l'histoire, les soutinrent et ne fu- l'ent pas pour cela des p euples de révoltés, comme le p euple Jnif. Pourquoi ? Parce que si ces peuples furent conv!lincus de l'excel- lence de la justice, de l'égalité et de la liber- té, ils n'cn tinrent pas leur r éalisation totale comme p ossible, au moins dan s ce monde, et par conséquent, ils ne travaillèrent pas uni- quement à leur avènement. « Au contraire, les Juifs crurent, non seule- m ent que la justice, la libcrté, l'égalité pou- vaient être les souveraines du monde, m ais ils se crurent spécialement missionnés pour travailler à ce r égime. Tous les désirs, toutes les espérance que ces trois idées faisaient

- 51- nailre, finirent par se cristalliser autour d'une id ée centrale : ceHe des temps m essianiques, de la venue du Messie, qui devait ê ll'e envoyé [Jar Jahvé pour asseoir la puissance des l'eiues terrest l'es », - Page 322, LES GRANDES LIGNES DE LA CONSPIRATION Bernard LAZA.RE, Juif, dans sou livre (( L'antisém itisme el ses causes» : « Tel qu'il était, avec ses d'ispositions, ave.c ses tendances, il était inéviia ble que le Juif jouût l/ll rôle dans [es répoluiions,' il l'a joué » , P age 329, « Les Juifs furent toujours des mécontents, J e ne veux pas prétendre par là qu'ils aient été simplement des frondeurs ou des opposants systélnatiques il tout gOllvcrnelllcnt, Ina1s l'état des choses ue les satisfait p as; ils étaient perpétuellement inquiets dans l'atten- te d'un mieux CJu'ils ne trouvaient jamais à r éa liser.., Les causes qui fireut naUre cette agitation, qui l'en tretiJll'en t et la perpétuè- rent dans l'âme de CJuelques Juifs modernes, ne so nt pas des causes ex téri eures tell es que la tyra nnie effective d'un prince, d'un peu- ple ou d'un code farou che; ce sont des cau- ses internes, c'est-à-dire qui tienn ent à l'es- sence m ême de l'esprit hébraïqu e, A l'idée que les Israélites se faisaient de Dieu, il leur conception de la vie et de la 1110rt, il faut de- mander les raisons des sentiments de révolte dont ils furent animés » , - Page 305, « Pen dant la second.e périod'e révollltion- nait'e, celle qui part de 1830, ils montrèrent plus d'ardeur encore <lue pendant la pre/lliè.

- -52 - l'e. Ils y étaient d'ailleurs directcment intéres- sés, cal' dans la plupart des Etats de l'Euro- p e, ils ne jouissaient pas dc la plénitude de leurs droits. Ccux-là même d'entre eux qui n 'étaient pas révolutionnaires par raisonne- ment et tempéramcnt le furent pal' intérêt: en travaillant pOl/r le triomphe du libéralis- me ils travaillaient pOl/r el/x. Il est hors de doute que par leur or, leur énergi e, leur ta- lent, ils soutinrent ct secondèrent la révolu- tion européenne... Durant ces années, leurs banquiers, lcurs industriels, leurs prêtres, leurs écdvains, Icurs tribuns, mus pal' des idées bien différentes d'ailleurs, concouru- rent au l11ê lne hut... on les trouve mêlés au mouvem ent dc la J eune All emagne ; il.~ fl/- rent en nombre dans les sociétés secrètes, qui form èrent l'arm ée combattallte révoll/- tionllaire, dalls les loges maçolllliqu es, dans les groupes de la charbollnerie, dalls la Hau- te Vente Romaine, partout, cn France, en Al- lemagne, en Suisse, en Autrbhe, en Italie» . - Page 3M. « D'ull côté, ils ont été p armi les fOllda- teurs du capilalisme indudrie/ et fil1allcier pt ils eollaborcnt activement à ccttc centrali- sation extrême des capitaux qui facilitera sailS dOl/le lel/ r socialisatioll; de l'au tre, ils sont parmi les plus ardents adversa ircs du capital. Au Juif draineur d'or, pl'Oduit de l'exil , du Talmudisme, des législatio ns e t des p ersécuti ons, s'oppose le Juil' i ,ovollilionnaire, fils de la tra dition bibliquc c l prophétique, cette tradition qni anima les anabaptistes li- bertaires allemands du XVI' si ècle et Ics pu- ritains de Cromwell». - Page 393.

- 53 - « A ROTHSCHILD CORRESPONDENT MARX ET LASALLE, au combat pour l'ar- gent, le combat contre l'argent e t le cosmo- politism e de l'agioteur devi ent l'internationa- lisme prolétarien et r évolu tionnaire. - Page 343. « Les Juifs ém ancipés pénétrèrent dans les na tion s comme des étrangers... I!s entrèrent dans les sociétés modernes, non comme des hôtes, m a is comm e d es conqu ér ants. Il s é taient semblabl es à un troupeau p arqu é. Soudaiu les barrières tombèrent et ils se ruèrent dans le champ qui leur était ouvert. Or, ils n'étaient pas d es guerriers... Ils firen t la seule conquête pour laquelle ils é taient armés, cette conquête pconomique qu'ils s'étaient préparh à fair e depui s de si longues années». - Page 223. La l'évolution français e fut avant tout une r évolution économique. Si on peut la considé- rer comme le terme d'une luite de classes, on doit aussi voir en elle l'aboutissant d'une lut- te entre deux form es de capital, le capital im- m obili er e t le capital mobilier; le capital fon- ci er e t le capital industriel e t agioteur. AV,ec la suprématie de la noblesse disparut la supré- matie du capital foncier, et la suprématie de la bourgeoisie amena la suprématie du capi- tal industriel et agioteur. L'émancipa/ion du Juif est liée il l'histoire de /a prépondérance de ce capltal indus/riel ». - Page 224. • • ,

..:...54 - A qui profite le crime 1 • JEWISH CHRONICLE \", Lo ndres 6 jan- vier 1933 : « PLUS D'UN TIERS DE TO US LES J UIFS DE RUSSIE SONT DE\\'E:>1US D'ES OFFI- CIERS SOVIETIQUES». MANIFESTE signé pa,' le cheC rabbin 1\\\"le- nahel1) GllIskin de Mins);, le rabbin Osée L. Zilllbalisl. le rabbin Her7. Mazel, le rnbbin Gabriel Gabri clow, le rabbin Oscher KCl'st ein et le rabbin Mendel J,wcho, le 25 févri er 1930. Ce manifeste a élé publi é par le Juif commu- niste Michael Scheimann dans sa brochure « Krestobyi pokhod prot i\" U.S.S.R., IIIoscou, 1930, pagcs 103 et 104 : « li ne nous est pas possible ' de séparer no- tre destinée de celle du peuple juif, à l'égard duquel le gouvernement de l' U.S.S.R. pent ;,h'e proclamé le seul qui combat ouverte- ment toute tnanifestation d'antisémitis!n c. « Du point dc vu e mondi al, c'cst lin fa it de l:t plus gt'ande importance (flle le chef du p ar- ti communiste ct ch ei de l'Etat soviétique, Lé- nine, a émis un décret dans lequel les an ti- juifs sont déclm'és les en nemis des p eupl es. Et alors que sous hl' dominntion britannique des conflits sanguinaircs sont encore possi- bles, et qu'cn Roumani e et dan s d'autres pays ' des pogrom es et autres manifes tations anti- .Juives se produisent encore cn U.S.S.R. tous les moyens de propagande son l mobilisés con- tre l'antisémitisme, et l'appa reil de la loi es! même mis en action,

- 5i; - • \"Sou8le r'\"aime soviétique, NOUS N'AVONS • JAMAIS ETE SOUMIS A AUCUNE PERSE- CUTION A CAUSE DE lIiOS CONVICTIONS RELIGIE USES. \" Nous cousidérons de notre devoir de dé- chu'er catégoriqu ement qu'en U.S.S.R. AUCUN RABBIN N'A JAMAIS ETE MENACE DE SENTENCE DE MORT OU D'AUCUN AU- TRE CHATIMENT, ui ne l'est d'aucune façon en cc mom ent. Durant toute la p ériode des conseils de soldats et ouvriers en Russie So- viétique, pas un seul rabbin n'a cté exécuté ». (Note. - Pendant le même te mps, 42.800 hants dignitaires, prêtres et ministres des confessions chréticnn cs ont soufrert le marty- r e). :. \"NEW-YORK JEWISH TRIBUNE », par le Juif Louis FISHER, corrcspondant de \" Na- tion », cn Russie (18-1-24) : \" Si l'on .iuge les Bolchevicks en considéra- tion de ce qu e les Juifs ont gagné par eux dans le dom ain e de l'in sll\"llction, le verdict es t cerlainement en leur favenr. « Des enfants juifs pa r dizaines de mille fréque ntent aujourd'hui les écoles publiqu es offici elles oil le yiddish est la lan gue de l'en- se ignement... « Le Gouvern ement n é tHbli des séminaires juifs p éda gogiques spéci anx, oit les maUres sont dressés à dnnn e,' l'instruction dans les écoles juives, en yiddish. \" Il Y a même dans les Universités des sec- tions nù le yiddish est la langue de l'enseigne- ment. •

- . ;\")6. - « Avant la Révolutiou, sous le tsar, la pro- portion des étudiants juifs était limitée à 4 pour cent de l'effectif. A présent, plus de li- mite. Dans certaines Universités, 50 pOLIr 100 des étudiants sont Juifs; à Minsk (Russie blanche) le pourcentage es t encore plus éle- ve• ». • :. « THE MACCABEAN \", article de Haas, Juif: « La révolution russe cs t un e révolution juive p arce qu'ell e marque une étap e dans l'his toire juive. C'est aussi un e r évolution juive parce que les Juifs étaient les plus ac- tifs révolu tionnaires de l'empire russe\". « JEWISH WORLD \" , 18 août 1922 : ••• « Les affaires reprennent en Russie et, sous le nouveau régime, les Juifs deviennent promptem ent ~ es « capitaines d'industrie \". Il Y a maintenant 100.000 Juifs à Moscou, et les e nseignes de boucberies kosher se voient dans b eaucoup de rues... Cependant, l'anti- sémitisme progresse dans la ville, parallèle- m ent à l'accroissem ent de la population jui- ve ». ••• « CANADIAN JEWISH CHRO;';ICLE\" (10- 8-23), reproduisant le « Jewish Correspon- dance Bureau \" : « Le nombre des bandits juifs à Moscou s'accroît de fa çon alarmante. Il ne se passe guère de jour que des attaques sur la voie publique ou des cambriolages avec violence

-57 - ne soient commis par des bandes dont les membres sont Juifs en grande partie ». :. Maurice Murrey, Juif de France, dans son livre « L'ESPRIT JUIF » : « Par le sang et par la tradition, Karl Marx appartient corps et âme au judaïsme. « Karl Marx et Rotschild r eprésentent les deux extrêmes; mais, comme on l'a dit sou- vent, le.' extrêm es se touchent. « Karl Marx et Rotschild personnifient tous deux l'idéalisme juif élevé à sa plus haute pUI•ssance. « Plus les masses s'éloignent du christia- ni sm e, plus elles deviennent visiblem ent jui- yeso « L'idéalisme r égénérateur juif prépare p eut-être pour le vingtièm e siècle une révo- lu/ion désastreuse» . « •.. Chaque manifestation intem e de l'idéa- lisme proprem ent juif en Europe a coïncidé avec des soulèvem ents, des m eurtre.' et des ré- bellions ». ••• « NOVY MIR », organe bolcheviste, 16 mars 1922, publia Ull « Appel aux Travailleurs juifs et citoyens juifs d'Am érique, d'Europe et de tous pays» , dans lequ el Oll lisait : « Notre gouvernem ent des Sovi ets a dépen- sé des milliards pour secourir les Juifs qui avaient souffert des progroms. Mais aujour- d'hui notre République est sans r essources. Vous devez opérer une pression sur vos gou- vernements... pour qu'ils préparent à leurs ,

• , -38- frais les districts juifs dévastés, et pour qu'ils dédommagent les Juifs qui ont souffert en R u ssi e. « Toutes les organisations juives du monde sont invitées à soumettre cette r equête à la Conférence de Gênes p ar l'organ e de l a Délé- gation des Soviets. « C'est votre devoir sacré de peser sur /JO.~ gouvernem ents, qu'ils soient 0 /1 non représen- tés li Gênes, pour les obliger à soutenir les de- mandes des Juifs de Rus:;ie. « Vous devez iusister p our que les délégués de vos pays r espectifs à Gênes appu ient les demandes que les Juifs feront présenter p ar LEURS REPRESE NTANTS, les Délégués des Soviets ». ... .J. OLGIN, chef communiste, da ns son jour- • nal « Morning Freiheit », N.-Y. : « Tout .Juif doit supp ort er le Front Popu- laire pa rce que c'est le r empart de défense des droits du peuple juif \". • PENDANT QUE LES RUSSES CREVENT.•• « L'ANNUAIRE OFFICIEL \" de la Ju ive- rie (gouvernement d'Israël), publi é ail\" E.·U., donne avec orgueil la li ste suiva nte des Juifs e\" erça nt un pouvoir en Rllssie, 1'1111 5678 de l'ère hébraïque : « Aaronso n, à \\ Vitebsk ; Alter, à Ka menetz- Podolsk; Apfelb aulll dit Zinov ief, à Pétrograd; Beilis, m agi stra t; Bekel'll1an . magistra t à Ra- dom; Bernstam, à Pé lrogra d ; Bloch, nu mi- nistère de la Justice ; Hoff dit Kamkotr , à Pé- •

, , - 511- Irograd ; BollIneF, police de Moscou; Bramson (AbrahamsoŒ), à Pélrograd; Braunstein dit Trolsky, dictateur, à l'al'mée ; Brodsky, juge à Péll'ograd; Cohen, juge à Loc!z ; Davidowitch, de Ehersoll, il P '::ll'ograd; Dickstein, procu- l'CUI'; Dalbro wsky, commissar à Pétrograd pour les All'aÎl'es Juives ; Eiger, commissar pOUl' les AtIaircs Polonaises; Fisher, jnge mu- nicipal il Pétl\"Ograd; Freedmann maire d'Odes- sa, au commissariat de la JusUcc ; Friedman, à Pé Lrograd; Geilman, cOJlHnissar de la Ban- que ; Ginzbllrg, il Kolomcllsky; Grcenberg, po- lice de Moscou; Greellberg, curatellt' d'u dis- It'icl de Pétrogl'ad ; Grodski, jugc il Pétvograd ; Grusenberg, Cn'lU ê tClrr SUl' les a/l'aires Ravales de l'ancien régime, conullissar de la mavine nouvelle ; Gunzbul'g, commissar au Ravitail- lcment; Guituik d'Odcssa. eommissar du Com- meFce ; Gurevitch, adjoÏlll au commissariat de l'Intérie ur; Gulernuln, cOllllnissar au Ravi- tnilicment de Saratov; Hulperin, secrétaiFe général du cabinet; Halpern, adjoint au mai- re dc Kol omensky; Hefez, a.ljoi\"t au com- missa!'iat de la Justice; Hillsberg, jnge à Lu- blin ; HUl'gi n, vice-cOl-nmissa l' pour les Affai- l'CS juives; Kahan, juge ù J.?étroko\\<; KaJ'ma- novilch, p rocureur à Minsk; Kamine tski, ju- gc à P étrograd ; Kantnrovitch\\ dé puté' il' Péœo- grad ; Kcmpllc r, Juge à Loaz; Kcrensky, d'e S n.rulo v, dép uté ; Kohan, B~ rJ1t;tcin, conunis- saI' aux Chal\"bo ns ; Lazarowitcl1, 111aivc d'O- dessa ; L ichtcnfcld, juge à Varsovie; Lublins- ky, ü PétrogI'ad ; Luria, cOlllmissar à la B'an- (lue ; Maldc!berg, maire de Zit'omü' ; Mandzin, proctu eul' ; MCYClIowitcIi, commissar aux Ar- mées ;, Miuer, président du conseil municipal

• - 60 - de Moscou; Nathanson au Conseil d'Etat de Pologne; Pel', juge à Varsovie ; Prelman, j u- ge à Saratov; Perlmu tter, Conseil d'é tat de Pologne ; Pfeffer, Conseil d'état de Pologne; Podghay<! tz, maire de Moghilev; Poznarsky, Cour de Cassation; Rab inowitz, cOl1unissar du travail à Tavrida ; Rafcs, adjoint 'Ill com- missar des atraires locales en Ukraine ; Rat- ll cr, administrateur de la cité de Nachiche- vansk; Rosenfeld dit Kameneff, député ; Rundstein, Cour de Cassation; Phinéas Rut- tenherg, commandant en second de la Milice il P élrogra d; Sacks, conunissar-adjoint de l'E- dncation; Schreiber, procureur il 1..kou tsk ; Hirsch Schreider, maire de Pétrograd ; Silver- garb, ministre des Affaires juives en Ukraine; Stechen, sénateur; Steinberg, commissar à la Justice ; Sterling, juge à Varsovie; Trachten- berg, juge à Pétrograd; Unschlicht, commis- sar à Pétrograd ; Vinaver, dépn té ; Wainstein, administrateur de Minsk; 'Varshavsky, com- missar au Commerce, Pétrograd; Kachnin, commissar du Travail à Kherso n; YOllstein, maire d'Oriel; W egmeister, Conseil d'E tal de Pologne ; Zitzerman, procureur à Irkontsk; Isaacson, à la Marine, LE PLUS BEAU THEATRE AU PEUPLE-ELU ! « JEWISH CHRONICLE \", Londres, 18 fé- vrier 1921 : « Le Commissariat des Arts bolch eviques a relnis en état le plus beau lhéàtre de Moscou, pour l'affecter à l'art dramatique juif, La dé- pense monte à plusieurs millions de roubles, Une troupe de comédiens juifs, diplômés de ,

- 61 - l'Ecole dra matique juive, se produit dans le r ép cr toire m oderne» . LE DANGER DES « AUTRES MAINS » SCHLOM ASCI·I, Juif, d a ns « Golos Rossii ,, : « Lc m oin dre ébra nlem en t au ' r égim e so- vié tiq uc ser ai t la mort des Ju ifs ». Le même Juif ajo ule (ci té par « J ewisb ' Vo rld », Lond rcs, 29-6-22 : « Non seulem ent dans les milicux r évolu- tionn aires, 111uis Illêllle dans r Al'Jllée Rouge, l'a nti-judaïsl1lc cst si fo rt qu e se ule l a disci- pline de f er imposée p ar les bolchevicks et la crainte de la peinc capitale empêchent les sol- d a ts e t lcs f emmes de commcncer PaI·to ut des p rogroms. « E n R ussie, p aysans, solda is, f emmes, ci- ladi ns, tou t le m onde h a it les Juifs... Tous les Juifs cn Russie sonl una nimes il penser que la chute des Soviets el le p assage du p ouvoir c n c/'a ulres m ain s se rait la plus gr a nde cala- m ité imagin able pour les Juifs. La flamme de l'anti-j uda ïsme brûle e n R ussie aujour- d'hui plus fort que jamais. » HEBREU, LANGUE OFFICIELLE Au conseil du 8 jui n 1919, ru e d e Luncry, Paris, le Juif M. SLATOPOLSKY, présidenl du Tha rbouth, décl ar ait : « En Russie, d ès que la Révol ution e ut four- ni a ux Juifs le moycn de développer leur ac- tivité, ils ont commencé à édifier p ar cenlai- nes des écoles e t des lycées hébraïques où tous les suj ets sont traités en h ébreu. •

- 62- « E n Palestine, il a été décidé que, si tout le monde peut être électeur, ne ser ont éli- gibles que ceux qui parIent hébreu. Ce sera la seule la ngue admise au Parlemen t de Ere tz Isr aël ». Dccum~nt du service secret américain Le communisme juif soutenu et financé par la haut e • banque juive Ce sont les gros banquiers juifs de New-York qui OIIt fourni la première finance pour établir le communisme en Russie Souiétique. La preuue ell ftlf denllée au momie par le Service &cret des Etats-Unis (bureau de la Deuxième Armée) dans an document qui fut communiqué à toutes les , ambassade. des pays Allié•• , Ce sensationnel document a été reproduit depuis 1920 dan. de nombreux journaux patriotiques de diHérents pays. Il a aussi été reproduit dans « Le 1 corps mystique du Christ dalls les temps moder- nes » auec l'imprimatur d'un évêque, par le Réo. 1 P. Denis Fahey, professeur de théologie au Black Roch College, de DublÏII, Irlande.

-63- Voici lta r~marqtl~. III P. Falley et le te~e dll docllment en qllestion : • « Le principal document qui traite de la fa- çon dont a été financée la révolution russe, est celui qui fut publié par le Service Secret américain eJ transmis par le h aut commissai- re français à son gouvernement. Il fut publié par « La documentation catholiquc\" de Paris, le 6 m ars H120, précédé d es remarques suivan- tes: « Nou s garantissons l'autheilticHé de ce document. E n ce qni concerne l'exactitude des renseignements qu'i! contient, le Service Se- cret américain en prend la responsabilité\". Ce document fut publi é en H120 dans nn supplément du journal « La Vieillc France \", de Paris, qui ajoutait: « Tous les gouverne- m ents de l'Entente eurent connaissa nce ' de ce m émorandum, r éd igé d'après les inhrmations du Service Sec.:e t américain, e t e nvoyé dans le temps a u haut commissaire fran çais et à ses collègues\" On trouve anssi ce mémoire dans le livre de Mgr Jouin « Le Péril Judéo-Maçon- niqu e\" , parlje III, page 249-351, avec la r e- m arq ue additionnelle que les Juifs ont fait obstacle il sa publication, en so rte qu e la gran- d e majorité du public ne co nnaît pas son exis- tence. Quoique l'ol'igine ju ive de Kcrensky, qui provoqua la première révolution russe de 1917, ait été mise en dOIl te, il semble ,. p eu près cer- tain qu'il élait le fils du Juif Aaron Kerbis et de la Juive Adler. Le docum ent es t divisé en huit sections. Les sections, l a IV et les sections VI à VIII sont reproduites ici pour lc bénéfice des l ect~ urs. •

- 64- LE • Rapport da Service Secret américain « Section 1 : En févri er 1916, il fu t d'abord découvert qu'une révolution était fom entée en Russie. On découvrit que les personnes ci- après nommées, ainsi que les banques men- tionnées, étaien t engagées dans ce travail de destruction : Jacob Schiff, ,fuif; Gnggen- heim, Juif; Max Breitung, Juif; Kuhn, Locb et Co., banque juive dont les p ersonnes sui- vantes sont directement : Jacob Schiff, F élix \\Varburg, Otto Kahn, Mortime,' SehH!', S. H. Hanauer (tous Juifs). Il n e fait aucun doute que la révolution l'usse qui éclata un an après que l'information ci-dessus ait été re- çue fut fomentée et déclanchée par des in- flu ences distin ctem ent juives. De fait, en avril 1917, Jacob Schiff fit une déclaration publique à l'e lfet que c'est lui avec son aide financière qui avait fait réussir la révolution russe. Section II : Au printemps de 1917, Jacob Schiff commença à fournir des fonds à Trotsky (Juif) pour amener la révolution sociale en Russie. Le « New York Daily For- ward n, qui est un organe judéo-bolchévique, fit une souscription dans le même but. Par Stockholm, le juif Max \\Varbul'g fournissait de même des fonds à Trotsky et Compagnie. Ils r eçurent aussi des fonds du Syndicat W esphalien-Rhénan, qui est un c importante entreprise bancaire juive, de même que d'un autre Jnif, Olaf Aschberg, de ln banque Nya, de Stockholm, et de Givotovsky, un Juif dont la fille est mariée à Trotsky.

- 65- Capitalistes Jaifs anis aax Commanistes « Ainsi fut fait le raccordem ent entre les multi-millionnaires juifs et les prolé taires juifs. ' « Section III : En oclobre 1917, la r évolu- tion éclata en Russie. Grâce à ce lte révolu- tion les organisations soviétiqnes prirent la direction du p eupl e russe. Dans ces Soviets les individus suivants, tous Juifs, se r en- dirent remarquables : Lénine (de son vrai nom Oulianoff) ; Trotsky (Bronstein) ; Zino- vi elf (Apfelba um); Kame neff (Rosenfeld); Da n (Gourevitch); Ganetzky (Furstenberg) ; Pal'vus (Helpha nd); Uritsky (Pademils- ky) ; Larin c (Lurge) ; Bohrin e (Nathanson) ; Martinoff (Ziba r); Bogda noll\" (Zill1erstein); Garine (Garfeld) ; Sucha notf (Gimel) ; Kam- nle ff (Goldm a nn); Sagersky (Kr oehmannl; Riazanolf (Golde nbach); Solu tzelf (Bleich- mann) ; Piatnitsky (Ziwin) ; Axclrod (Ortho- dox) ; Glusunolf (Schultze); Zuriesain (Weinstein); La pinsky (Loewensohn). L'au- teur désire ajouter que certains auteurs sont conva incus qne la m ère de Lénine était une Juive. (Note dcs éditeurs : Lénine étudia avec des étudiants sionistes juifs en Suisse. Un correspondant anglais en Russie, Victor 'Marsden, décla ra qu e Lénine é tait un Juif « k almouk » m a rié à une juive (luoups- kaya) dont les enfants parlaient le Yiddish. Herbert Fitch, un d é tective d e Scotland Yard qui a vait épié Lé nine COIlU11e garçon d ~ table, déclara qu'il é tait typiquement Juif). « Section IV : En m êm e temps le Juif 3 t

- 66- Paul Warburg qui avait été au Federal Re- serve Board, se fit r emarquer par ses rap- ports actifs avec certains bolchéviques no- toires des Etats-Unis. Ces circonstances, jointes à d'autres points sur lesquels on avait obtenu des informations, furent cause qu'il ne fut pas élu au comité ci-haut mentionné (Federal Reserve). Tr/lllaii juil et capital juil . « Section VI : D'un autre côté, .tudas Ma- gnès, qui reçoit des subsides : iacob Schift, est en rapport étroit avec l'organisâtion sio- niste mondiale Poale-Sion dont il est de fait le directeur. Le but final de ce tte organisa- tion est d'établir la suprématie internatio- nale du Mouvement Travailliste Juif. (1) Ici encore nous voyons les relations enlre les multi-millionnaires Juifs et les Prolé- taires Juifs. « Section VII : La r évolution sociale avait à p eine éclaté en Allemagne que la Juive Rosa Luxembourg en prit automatiquement la direction politique. Un des principaux chefs du mouvement bolchévique internatio- nal était le Juif Haase. A ce m om ent-là, la révolution sociale en Allemagne se dévelop- pa de façon parallèle à la révolution sociale en Russie. )' Section VIII , Si nous .t enons co!\"plu du faIt que la Banque Juive Kuhn, Loeb cl Co, • • ( 1) Judas Mngnès était aiors rabbIn il.. N ew-York; Il tlit ensllllé M\\'ilyé à JéFuMlêm p~ll~ ~ mrlg~r l 'ûrti~U~ltê Jul\\'é. LI! P'âoll!.:Sldil, Orgl1nls«Uon m&l'x1!le mili tan~e i a une pul.nanti et. 'res aolrlve üua,1 e à. Montr4û, ,

• - 67- est en rapport avec le Syndicat WestphaIlen- Rhénan, banque juive-allemande, et avec La- zare Frèr es, banque juive de Paris, ~t aussi avec la maison juive Gunsbourg de P,;tro- grad, Tokio et Paris; si de plus nous r e- marquons que toutes les maisons juives ci- haut mentionnées sont en corr espondance étroite avec la maison juive Speyer et Co., de Londres, New-York et Frankfort-sur-le-Mein, de même qu'avec la Nya Banken, établisse- ment judéo-bolchévique à Stockholm, il ap- , parait manifeste que le mouvement bolché- vique est dam une ce1'laine mesure l'ex pres- sion d'un mouvement juif et que certaines banques juives sont intéressées à l'organisa- tion de ce mouvem ent ». • Quelque~ r emarques additionnelles sur certains des personnages ci-dessus mention- nés peuvent ê tre iutéressantes. D'après cc L'Echo de Pari. D, du 28 avril 1920, Max Warburg est le chef de la banque Max Wur- burg et Co., de Hambourg. II est te principal actionnaire de la Hamburg-America Line et de la Deutscher-Lloyd. Ses deux frèr es Paul et Félix, dout l'un est marié /1 la belle-sœur et l'autre à la fill e de J acob Schifl', né à Frankfort, sont avec Schiff, à la tête de la banque Knhn, Locb et Co. \"Dans la \" Gennan-Bolshevik Cospi- racy », p. 27, publié p a r le Committee of Pu- blic Information, Washington, D. C., en oc- tobre 1918·, nous apprenons que Max War- burg avançait de l'argent aux bolchéviques.

• • -68- Le m essage suivant y appa rait : « Stockholm, 21 septembre 1917 : Mr. Ra phael Schola k, Haparand: Cher Camarade. En conformité avec un télégramme du \\Vestphalian-Rhine- land Syndica te, la b a nque Ma x \\Va rburg c t Co. nous informe qu'un crédit a é té ou vert à l'entreprise du Camarade Trotsky ». (Signé) J. Furstenberg. « D'après une informa tion de source fran- çaise, Jacob Schilf p ar aît avoir donné $12,000,000 p our la révolution r usse de 1917. « Si maintenant n ous lisons le livr e de Nesta H. W ebste r, « The Surrender of an Empire » , p. 74-79, nous trouvons des r ensei- gnements additionnels sur la montée du b ol- chévisme. La Révollllion est an placement jaif « Il semble que le nom véritable de l'ind i- vidu m entionné dans la section III ci-dessus sous la désignation de Parvus, est Israel La- zarevitch Helphand, un Juif de la province de Mnisk, en Russie blanche. Vers la fin du siècle dernier, il prit p art à un travail l'evo- l utionnaire à Odessa. En 1886, il s'en alla à l'étranger e t fin alem ent, a près plusieurs pé- régrina tions, s'en vint à Copenhague, où il amassa une grande fortnne comme agent en chef d e III distribution du charbon allemand au Danemark, travaillant par l'entremise du parti socialiste danois. « Le Dr Ziv, da'!s sa « Vie de Trotsky \" , r elate que lorsqu'il é tait en Amérique, en 1916, il dem a nda à Trotsky : « Comment est Parvus ? », à quoi Trotsky r épondit taconi-

- 69- quemen t : « Il es t en train de compléter son douzième million )l. « C'est ce Juif mulli-millionnaire qui, après Karl Max, fut le plus gmnd inspirateur de Lénin e. Ce fut par l'intervention de Par- vus que Lénine fut envoyé en Russie. « La Russie n'est pas le triomphe d es tra- vail/eurs, mais ne semble èire qu'un gigan- tesque placem ent des capitalistes juifs pOlIr leurs propres fins )l. Et le livre du R. P. Fahey expose une abondanle documenlation qui le fait con- clure qu e les Juifs seuls sonl la cause et le. profileurs du communisme. Et notons que les financiers ci-haut nomm és ne sont pas des « Juifs athées délaches de la Syna- gogue )l , mais des talmudisants très orlho- doxes souvent cités en modèles par les grands rabbins. . A LA TETE PARTOUT 1 EN CHINE, l'organisateur du bolchevisme est le J UIF Borodine-Crusenberg. EN ITALIE, le chef des marxistes était le JUIF Claudio Trèves.' EN RUSSIE, seul Lénin e n'était qu e DE- MI-JUIF (fils de JUIVE), TrotsÎ<y, Ker\\lnsky, Zinoviev, Radomilisky, Iwnslanlinovitch, Abramovilch, Rosenblull1, Lil\\inofl', Lindé, Ravitch, etc., lous étaient JUIFS. EN HONGRIE, le 1l10uvement r évolution- naire de 1919 était dirigé p a l' les JUIFS Be- la-Kuhn (Cohen), Kunsi, Agoston, Peter, Grunbaum, Weinstein, etc.

- '70- • EN BAVIERE, la révolution de 1918 avait pour chefs les JillFS : Kurt Eisner, assisté de Lewenberg, Rosenfeld, Koenigsberg, Bir- baum, Kaiser, Hoch. A BERLIN, c'étaient les JillFS Lundsberg, Riesenfeld, Lewisohn, Moses, Rosa Lux em- bourg, Cohen, Reuss, Hodenberg en 1918. A MUNICH, en avril 1919, les men eurs étaient les JUIFS Levine, Levien, AxelroJ. A HAMBOURG, en 1923, le JUIF SobPi- sohn (Karl Radek). • AU BRESIL, en 1936, une insurrection marxiste éclata, les chefs sont les JUIFS Rosenberg, Gardelsran, Gutnik, Kaplansky, Goldberg, Sternberg, Jacob Gria, W eis Fried- mann. EN ESPAGNE, en 1936, pendant la révolu- tion, OD voit « travailler » les JUIFS Bela- Kuhn, Neumann, Ginsburg, Julius Deutch, la JUIVE Nelken, le JUIF Rosenberg, ambassa- deur de l'U. R. S. S., le JUIF Del Vayo, délé- gué à la S. D. N., et toute la foule immense des JUIFS d'Espagne préside aux massacres et aux atrocités, commè en Rus.ie. Et chacune de ces révolutions a bouli à des massacres de PAYSANS el d'OUVRIERS sa- crifiés à la cause JUIVE. . • OFFICIEL BRITANNIQUE ACCUSANT LES JUIFS 1 En avril 1919, à Londr~s, fut imprimé par ordre de Sa Majesté un Livre Blanc intitu- li : « Russia, No. 1. (1919). A Collection of Reporu on Bolcltevisin in Russia )J . Ge docu- •••

-71- ment officiel fut soumis à la Chambre des Communes. , Le document, à la page 6, contenait un rapport de Son Excellence M, OudendlJk, ministre des Pays-Bas à Pétrograd, qui agi.- sait en même temps à titre officiel tomme protecteur des sujets et intérêts britanniques, à la place du représentant anglais (le cdpi- taine Cl'omie), assassiné par les bolcheuiste~. Daté du 6 septembre 1918 et reçu par Bal- four le 18 septembre 1918', de rdpport officiel reproduit dans le Liure Blanc disait : « A Moscou, j'ai eu des entrevues répé- tées avec Ghichérinè et Karachan. Tout le gouverllement soviétique est tombé au ni- veau d'une organisation criminelle. Les bol- chevistes se sont lancés dans une véritable folie criminelle... Le danger est maintenant si grand que je crois de mon devoir d'attirer l'attention du gouvernement britannique et de tous les autres gouvernements sur le fait que toute la civilisation mondiale sera gran- dement menacée si le bolchevisme en Hussie n'est pas immédiatemeut supprimé... Je considère que la suppression immédiate du bolchevisme est Je plus grand problème qui se pose .maintenant devant le monde, sans en excepter la guerre Clui fait rage en ce mo- ment, et à moins que Je bolchevisme ne soit étouffé dans l'œuf salIs larder, 'il sc répandra sous une forme ou sous une 'autre en Europe et dans le monde entier, CAR IL l<:ST ORGA- NISE BT BAn PAR DES J,VIES S~NS NA- TIONALITE ET DONT LE SEUL EUT EST DÉ DETRUIRE POUR LEUR tllN PARTICU- LIEHE VOHORE EXISTANT, DES CHOSES.

-'-72- La seule façon dont ce danger peut être évi- té consisterait en une action collective de la part de toutes les Puissances ». (Note. - Le grand diplomate en é taIt vcuu à cette conclusiou, que lcs événcm ents de- puis 1918 ont parfait ement justifiéc, après -des « entrevues r énétées » avcc lcs cbefs bolchéviques et après a voir vu sur place cc qui se passait). LE DRAPEAU ROUGE Pour les Blancs, le drapea u rouge f.I tou- jours été un symbole de danger. A l'arrière d'un train, sur le bord d'un précipice, sur une route défoncée, aux abords d'unc car- rière on d'une mine, p artou t ou il y a dan- ger de mort ou de ruine, le drapeau rouge est déployé pour prévenir les passants. Aujourd'hui, le drapeau rouge es t déployé et imposé aux foul es ignorantes par ceux qui rêvent de s'emparer du monde par le mas- sacre, les ruines, les émeutes, lcs perturba- tions, le cbaos, les déchirements sociaux, la misère humaine. Le drnpcau rouge est l'étendard de la fi- nance juive internationale et fut d'abord dé- ployé par Rothschild, en même tcmps qu e l'étendard de la politique judéo-proléta- rienne mondiale ct fu t d 'ah o rd d •é p l o v é comme tel par Karl \\I1arx. • Le premier des Rothschild s'a ppelait Ams- chel Mayer. II demeurait à Francfort-sur-lc- Mein, Allemagne, où il avait un e boutique de collectionneur ct changeur de pièces de monnaies. Lorsqu'il voulait indiquer 'Iu'i1 y

- 73- avait un e ve nte spéciale d aus sa boutique, il arborait à la porte un drapeau rouge. Les gens qui y allaient disaient : « J e m'en vais au drapeau rouge » , Un jour qu'un passant avait tourné ce drap eau en d éris ion, Je Juif Amschel Mayer avait répondu : « Ce dra- p ea u dominera un JOUI' le lnonde ». . L'initiateur de la grande finance ill!e;rna- tion ale cha ngea bien tôt son nOI11 en celui de Rothschild, nom qu i veut dire « drapenn rouge », des deux mots allem a nds : schild, étendard, (h'apea u, e t J'ol e, rouge. Une fois qu'ils euren t le contrôle du monde par le ha ut, la fin ance, les Juifs déci- d èren t d 'en obtenir a ussi Je contrôle par le bas, Je p rolé tari a t. Il s la ncèren t Kad Marx, avec sa bible sociali ste e t communiste, e t fi- nan cèrent les grands mouvem<:'nts interna- tionaux qui en sortirent. Et le drapeau rouge (rote scllild) de la haute finance intCl~ na tion ale juive devint aussi le drapeau du prolétariat international. Que la co nqu ê te des p euples s'op ère par la finan ce juive ou p a r l es international es de coutrôlc juif, c'est toujours la ra ce juive qui gagn e, c'est touj ours le Dlênle drapea u rouge de la domination juive qui sc substitue aux drapeaux nationaux. Et des légions de gogos, d e goyim, considé- rés p ar lcs Juifs comlllC d u vulgaire bé tail, suivent avec extase ce drapeau rouge de leur propre esclavage, comme les moutons de l'abatto ir su ivcn t idioteme nt les ch efs, les « leaders » dressés spécialement pour les . faire avancer, croyant marcher vers leur « liberté ».

- •. ; .....;.. Drapeau rouge, drapeau juif, drapeau de .la h aute finance des bandits interna tionau x, drapeau des destructeurs de pays, drapeau des m assacreurs d'Esp agne, de Russie, de Hongrie, etc., drapeau des Trotsky, des Bela- Khun, des Litvinoff, des Kagallovitch, des Rosenberg, des Rothschild, éten dard du Vean d'or! L'lIlllDce de II blDque JuIn nec le communisme Un. grand banquier juif fait de sensationnels aveux 1 A la lin Je 1936, le Comte Je Saint-Aulaire, ambassadellr Je France, publiait Wl livre intitulé cc Gellève contre la Paix II (Librailie Plon, Paris 15 IT/lnc,), Dans ce livre, il ra,portait les décl__ ration. laites devant lai par /IR grand banquier jail de New-York dans /IR calé de Buda-Pest, cllpitale de la Hongrie que le j,.;1 Bela-Kahn lIe.ait d'en.anglanter dan. /1Re alfreaae réllolution eommllRÏ.te, La banque dont il est questilln dan. les déclaration. ci-dessous est tout probablement la banque Kaha, Loeb et Co., de New-York, dont It. dirtdeur. étaitnt · alors lu juifs Jacob-H. Sc/ù/l, Otto-Ho Kaha, lu frères Paal et Félix • WII1barg. (l'oir page 9).

-75- • Voici te qu'on lit li la page 85 (ft JIfII~ .ai· ~lDIftl) Ja Gllre Je fambauaJear Je Frante : « Cette situation explique comment les alliés masqués de Bela-Kuhn étaient demeu- rés à Budapest après sa déroute et comment on pouvait les rencontrer à la table de. mlS- sions interalliées dont certains, d'aillcurs, étaient membres, ce qui l eur était très ('om- mode p our l'accomplissem ent de leur autre mission. Ils sablaient aussi joyeusement le Tokay chez les alliés que chez Bela-Kuhn et. quand ils avaient bu plus que les petits en· fants, leurs protégés officiels, n'avaient de lait, leurs langues se déliaient. Nombre de révolutionnaires israélites, expulsés de Hon· grie, y étaient r evenus après l'armistice, sous l'uniforme américain, et ce sont leurs rap- ports à Wilson qui inspiraien t la politique du Conseil suprême dans l'Europe centrale. J'ai retenu les propos d'un de ces augures dont je fus le voisin de table à un de ces dl· ners internationaux 'lui sont la meilleure école et le plus dangereux écueil de la diplo- matie. Il était devenn un des directeurs d'une grande banque de New-York, une de celles qui fin ançaient la l'évolution bolché- viste. Mais ce n'était pas un de ces banquiers « scellés au sol comme un coffre-fort n, s~.­ Ion le mot de Louis-Philippe sur Casimir Péri er. Il avait du « plafond \" dans sa spé- cialité et le crevait volontiers pour atteindre des régions supérieures. En bon Oriental, il s'exprimait par images auxquelles, en céré- bral, il donnait des prolongements iutellec- tuels. Uo convive lui ayant demandé com-

- 76 - ment la haute finan ce pouvait protéger le bolchévisme ennemi de la propriété immobi- lière, condition de l'industrie bancaire, comme de la richesse immobilière qui lui est non Dloïns nécessaire, notre hOlnnlc, préposé au ravitaillclu cnt des sa ns-pai n, vida un grand verre de Tokay, prit un tcmps, en ti- rant une bouffée de son énorme cigare (il cinq francs-or l'un) et dit : « Ceux qui s'é tonnent de notre alliance « avec les Soviets oublient que le peupl e « d'Israël est le plus nation aliste de tous les « peupl es, car il est le plus ancien, le pins « uni, le plus exclusif. Ils oublient que son « nationalisme est le plus héroïque, car il a « résisté aux plus terribles persécutions. Il s « oublient que c'es t aussi le nationalisme le « plus pur, le plus immatériel, puisqu'il a « subsisté il travers les siècles et en dépit de -« tous les O\"l:lstacles sans le support d'un ter- « ritoire. Il es t occuménique et spirituel « comme la papauté. Mais il est tourné vers « l'avenir au lieu de l'ê tre vers le passé, et « son royaume est ici-bas. C'es t pom·quoi il « es t le sel de la terre, ce qui ne l'empêche « pas d'être, eomme ou dit SUI' le boulevard, « le plus de<sal é des national ism es, e'est-a- « dire le plus décanté, le plU3 dépouillé ». « Quelques eonvives aya nt . accueilli ee dernier mot par un sourire mal répl\"Îmé, ec sage de Sion y répliqu a par cette glose : « Qnand je dis le plus dépouillé, j'entends « que nol.re nationalisme est le plus buvable « de tous, celui qui a le plus de bouteille, « celui que les 'mlres p euples abso rbent le « plus facilement, avec délices et sans mal

-77 - • « aux cheveux. Pour en venir au sel, con- « naissez-vous le précepte des saleurs de « morue ? Je l'ai appris sur le banc de « Terre-Neuve, le voici : trop de sel brûle la « chair, pas assez la corrompt. De même « pour l'esprit e t pour les peuples. Nous al'- « pliquons ce précepte sagement, ainsi qu'il « convient, le sel étant l'emblème de la sa- « gesse. Nous le mêlons discrètemen t au « pain des hOlnrncs; nous ne l'administrons « à dose corrosive que dans les cas excep- « tionnels, quand il s'agit de brûler les dé- « bris d'un impur passé comme par exem- « pie, dans la Russie des tsars. Cela vous « explique déjà un peu pourquoi le bolche- « visme nous agrée : c'est un admirable sa- « loir, pOlir brûler, non pour conserver. « Mais, en dehors ct au-dessus de ce cas par- ( ticulier, nous comlnunions avec le Dlur- « xisme intégral dans l'Internationale, notre « religion, parce qu'il est l'arme de noIre « nationalisme, arme tour à tour défensive « et offensive, le bouclier et le glaive. Le « marxisme, direz-vous, est aux antipodes « du capitalisme qui nous est également « sacré. C'est précisément parce qu'ils sont « aux antipodes l'un et l'autre qu'ils nous « livrent les deux pôles de la planète et nous « permettent d' en être l'axe. Ces deux « contraires tronvant, comme le bolche- « visme et nons, leur identité dans l'Inter- (( nationale. Et ces deux contraires qui sont « aux antipodes de la Société comme de la « doctrine se rejoignent dans l'identité de la « même fin : la rénovation dll monde par en « hallt, c'est-a-dire par le contrôle de la ri- , ••

• -78 - « ches..e, et par en bas, c'est-O.-dire par la ré- « volu/ion. Pendant des siècles, Israçl a été • « séparé de la chrétienté, refoulé dans le « ghetto afin de montrer aux fidèles ce « qu'on al'pelait les témoins de l'ancienne «loi dans un abaissement qui, disait-on, « était l'expiation du déicide. C'est ce qui « nous a sauvés e t, par nous, sauvern l'hu- « manité. Nous avons ainsi conservé notre « génie et notre mission divine. C'est nous « aujolll'd'hui les vrais fidèles. Notre mission « consiste à promulguer la loi nouvelle et à « créer un Dieu, c'est-à-dire épurer la notion « de Dieu et 0. la réaliser quand les temps « seront révolus. Nous l'épurons en l'identi- « fiant à la notion d'Israël, devenu son « propre Messie, ce qui en facilitera l'avène- « ment par notre triomphe définitif. C'est « notre nouveau Testament. Nous y réconci- « lions les l'ois et les prophètes, comme Da- « vid, le prophète-roi ou le roi-prophète les « réunissait dans sa personne. Nous sommes « rois pour que les prophéties s'uccom- • « plissent et nous sommes prophètes pour « ne pas cesser d'être rois ». « Là-dessus, ce roi-prophète hut un autrc verre de Tokay. « Un sceptique lui fit cettc objection: « Ce « Messie dont VOlIS êtes les prophètes et les « apôtres, ne risquez-vous pas d'en être « aussi les martyrs '1 Cal', enfin, si dépouillé « que soit votre nationalism e, il dépouille « parfois les autres peuples. Si vous méplÎ- « sez la richesse, vous ne la dédaignez pas, « ne serait-ce que comme moyen, non dp « jouissance, mais de puissance. Commenl le

«triomphe de la Révolution universelle, « deslructice et négatrice du capitalisme. «peut-il préparer le triomphe d'Israël, « arche sainte de ce même capitalisme ? » « Je n'ignore pas que Jéroboam a fondé, à « Dan e t à Belhel, le culte du veau d'or. Je « n'ignore pas non plus que la Révolu/ion « est, dans les temps moderaes, la grande « prêtresse de ce culle, la plus diligente « pourvoyeuse de ses tabernacles. Si le veau « d'or est toujours debout, son piédestal le « plus confortable est le tombeau des Em- « pires. Cela pour deux raisons. D'abord la « Révolution n'est jamais qu'un déplace- « ment de privilèges, partant de richesses. « Or, ce qui nourrit notre veau d'or, ce n'est « pas la création des richesses, ni même lenr « exploitation, c'est surtout leur mobilisa- « lion, âme de la spécula/ion. Plus elle « change de mains, plus il en reste dans les « nôtres. Nous sommes des courtiers qui « louchent des commissions sur lous les . échanges ou, si vous préférez, des péagers « qui contrôlent les carrefours du globe et « perçoivent une taxe sur tous les déplace- « ments de la richesse « anonyme et vaga- « bonde », que ces déplacemen ts soien t des « transferts d'un pays à un butre, on des « oscillations entre les cours. A lu calme et « monotone chanson de la prospérite. nous « préférons les voix passionnées et alternées « de la hausse et de la baisse. Pour les éveil- « 1er, rien ne vaut la r évolution, si ce n'est « la guerre qui est anssi une révolution. En « second lieu, la révolution affaiblit les « p euples, les met en étal de moindre résis- •

1 • ~80 - , « tance contre les entreprises étrangères. La • « santé de notre veau d' or ex ige la maladie • « de certaines nations, celles qui sont incil- « pables de se développer par elles-mêmes. « Nous sommes, au contraire, solidaires des « grands Eta ts modernes comme la France, « l'Angleterre, les Etats-Unis, l'Italie, r epré- « sen tés à cette tabl e, qui nouS ont accordé « une généreuse hospitalité et avee qui nous « collaborons pour le progrès de la civilisa- « tion. Mais prenez, p ar exemple, la Turquie « d'avant-guerre, « l'hOlunle nlalade ») , « comme l'appelaient les diplomates. Ce t « homme mala de était un élément de notre « santé, car il nous prodigu ai t les conccs- « sions de toute nature, banques, min es, « ports, chemins de fer , etc. Toute sa vie « économique nous était confiée. No us l'a- « vons si bien soigné qu'il en est mort, du « moins en Europe. En nous plaçant au « point de vue terre à terre de l'accllmula- « tion des richesses, eu vue de l'accomplis- « selnent de notre mission, nous avons be- « soin d'un autre homme malade. C'eût é té « déjà une raison suffisante, en dehors de « considérations plus hautes, pour inoculer « le bolchevisme à l'ancienne Russie. Elle « est maintenant l'homme mal a de d'après- « guerre, beaucoup plus nourrissant qne « l'Empire otloman et qui se dCfe nd eucore « moins. La voici à point pour un nouveau « f estin. Ce sera bientôt un cadavre ; nOliS « n'aurons plus qu e la peiue de le dépecer ». « A l'autre bout de la table, un roreligion- naire, enfant terrible de la synagogue, -guettait le moment de placer son mot. Il

• • • \\ -81- s'écria : « On nous prend pour des rapaces, nous sommes plutôt des charogna rds ! » « Oui, si vou s y teuez, r éplique le confes- seur de la loi nouvelle. Mais ajou tez que nous le sommes pour le bien de l'humanité, pour sa sa nté mo rale, comm e, dans les p ays olt la voirie est rudimentaire, d'antres oi- seaux le sont pour la salubrité publique. Ajoutez aussi que notre dyn ami sme essentiel ntilise les forces de destru ction et les forces de création, m ais utilise les prcmières pOllf • alimenter les secondes. Qu'é ta ient des pays comlne l'ancie nne Turquie, l'ancienne Ru s- sie et m êm e, à une m oindre échelk, l'an- cienne Hongrie avec son régim e féodal et ses latifundia ? C'é taient deo membres paraly- sés qui gênaient tous les mouvements du monde ; c'étaient plutôt des embolies de l'Europe qui p ouvait en mourir, les caillo ts de sang obliterant des vaisseaux vita ux. En les dissolva nt, 'nous les restituons au torrent circulaire du corps tou t enti er. Si, au cours de l' opération , giclenl quelq ues gO llll e.~ de ce • sang liquifié, pourquoi nous ell ém ouvoir ? C'est le prix infime d'un imm cnse bie nfait. Un aulre a dit qu e nous somm es r évolution- nai•res, parce que nous S01111l1CS co nserva- teurs de nous-Inêllles. Dans l'anlé nagcmenl du Inond e nouvea u, nou s prouvo ns no tre or- ganisation ponr la révolution et ponr la conserva tion p a r cette des truc ti on, le bolche- vism e, et p ar cette constru cti on, la S. D. N. qui est allssi notre œ uvre; l'une é tant l'accé- lér a teur, l'autre le frein de la mécaniqu e dont nous sommes le moteur e t la direction. Le but ? II est marqué par notre mission. •

1 Israël est une nation synthétique et hOJ1lo- gène; elle est formée d'éléments épars dans toutes les parties du monde, mais fondus à la flamme de notre foi en nolis-mêmes. Nous sommes une S. D. N. qui résume toutes les autres. C'est ce qui nous qualifie pour le$ unir autour de nous. On nOLIs accuse d'en être le dissolvant. Nous ne le sommes que sur les points réfractaires à cette synthèse dont la nôtre est l'exemple et le moyen. Nous ne dissocions la surface que pour réveiller dans les profondeurs les affinités qui s'i- gnorent. Nous ne sommes le plus grand com- mun diviseur des peuples que pour en deve- nir le plus grand commun fédérateur. IsruH est le microéosme et le germe de la Cité fu- ture ». « NOUS, LES JUIFS, VOUS AVONS CONDUITS DANS UN NOUVEL ENFER Il, AVOUE LE Dr. LEVY En 1920 l'écrivain anglais George Pitt-Rivers, dll Worcester Col/ege, Oxford, Pllblia UR opuscule so., le titre de « The World Significance 01 the Rllssian Revolution». (La signification mondiale de la révolation russe) publié par Buil Blackwel/, Oxford, dellx shil/ings. Le Dr. Oscar Levy, Jail, très considéré dans les cercles littéraires écrivit pour cet ollvrage une préface dont poici de. extrait. : « Le bolchevisme est une religion et tilH! foi. Comment ces crbyants deiui-convèrtis •

-83 - pouvaient-ils rêver de vaincre le, « vrais» et les « fid èles • de leur propre foi, ces saints croisés, qui s'étaient ralliés autour du dra- peau rouge du prophète Karl Marx, et qui avaient combattu sous la guidée audacieuse de ces officiers ex!)érimentés des dernières révolutions : les Juifs ?... « Il n'y a pas en ce monde DE RACE PLUS ENIGMATIQ UE, PLUS FATALE, et PAR CONSEQUENT plus intéressante QUE CELLE DES JUIFS. « Tout écrivain qui, comme vous, cst op- pressé par l'aspect du présent et embarrassé par son angoisse devant l'avenir, doit cher- cher à élucider la Question Juive et sa por- tée sur notre époque. « Car la Question Juive e t son influencE sur le monde ancien et moderne plonge à la racine même de toutes choses, et doit être discutée par tout penseur honuête, si grandes soient les difficultés qu'elle comporte, si complexes soient le sujet aussi bien que les individus de cette race... (~ Vous révélez. et avec une grande fer- veur, les rapports qui existent entre le col- lectivisme de la Finance Internationale im- m ensément riche - la démocratie des va- leurs d'argent, comme vous l'appelez - pt le collectivisme international de Karl Marx et de Trotsky - la démocratie ùes et pal' les cris corrupteurs. Et tous ces maux et ces mi- sères, économiques aussi bien que politiques, vous en remontez la trace à une seule source. . une seule « fons et origo malorulll \" : les Juifs. (' Eh 1 bien, d'aqtres Juifs pourraient VOlIS •

• - 84- outrager et vous crucifier pour cette ~xpres­ sion énergique de vos opinions. Pour ma part, je m'abstiendrai de gross ir le chœur de la condamnation. « Mais, tout d'abord, je dois dire ceci : « Il ne s'est guère p assé un événement dans l'Europe moderne sans qu'on puisse en remonter la trace jusq'aux juifs. « TOUTES LES IDEES ET TOUS LES MOUVEMENTS DES TEMPS PRESENTS ONT JAILLI D'UNE SOURCE JUIVE, pour la simple raison que l'idée sémitique a fina- lement\" couquis e t entièrement asservi notre um•vers. « Il ne fait aucun doute que, dans tout cc qu'ils font, les Juifs r enchérissent en mieux ou en pire sur les Gentils, et il ne fait !!ucun douie que LEUR INFLUENCE AUJOUR- D'HUI JUSTIFIE UNE TRES SOIGNEUSE ENQUETE, et il n'est pas possible d 'envisa- ger cette influence sans sérieuses alarmes. « Nous (les Juifs) nons sommes trompés, mon ami, nous nous sommes très gravement trompés. Et s'il y avait de la vérité dans notre erreur, il y a 3,000, 2,000, non, 100 ans, IL N'Y A PLUS AUJO URD 'H UI QUE FAUS- SETE ET FOLIE, UNE FOLIE QUI PRO- DUIRA UNE MISERE ENCORE PLUS GRANDE ET UNE ANARCHIE ENCORE PLUS PROFONDE. Je vous le confesse, ou- vertement et sincèrement, avec le chagrin dont seul un ancien psalmiste pourrait mur- murer la profondeur et la douleur en notre époque incendiée. Nous avons posé aux sau- veurs du monde, nous qui nous é tions même vantés de vous avoir donné « le)) Sauveur,

• - 85- nous ne sommes plus aujourd'hu; que les sé- duc/eurs du monde, ses destructeurs, ses ;n- cendiaires, ses ex écuteurs. Nous avions pro- mis de vous conduire dans un paradis nou- veau, e t en fin de COlnpte, nous ne vous avons conduits qu e dans un enfer nouveau. Il n'y a p as eu de progrès, au moin s de progrès mo- r aL Et c'est se ulement notre moralité qui a empêché tout progrès r éel et, ce qui est pis, qui obstl'll e la voie de toute r econstruction future et na tmelle dans notre monde ruiné. J e r egarde ce monde, et je frémis à la vue de son horreur; j'en frémis d'autant pins que j e connais les auteurs spir ituels de toute ce tte horreur. « Mais ses au teurs eUX-mêll1eS, incons- cients ·en ceci, comme dans tout cc qu'ils font, ne savent encore r ien de cette éton- nante révél'l tion . P endant que l'Europe cc t en fl ammes, p enda nt que ses victimes gc\\- missent, penda nt que ses chiens hurlent à la - conflagra tion , et p endant que ses fumées des- cendent en n appes plus ép aisses et plus sombres sur notre co ntin ent, les Juifs, ou au In ai ns certain s d'entre e ux e t no n des 1110ins dignes, essaient de s'échapp er de l'édifice cn flammes, dés ireux de p asser d'Europ e en Asie, de la sini stre scène de notre désastre vers le coin ensoleill é de la Palestine. Leurs veux sont fermés aux misères, leurs oreilles son/ sourdes aux plain/es, leur cœur e.çt en- durci il l'anarchie de l'Europe .. ils ne r es- sen tent plu s qu e leurs propres chagl'Îns, ils ne p enscnt p lus qu 'à leur p ro pre sort, ils ne so upi ren t plus que sous lcur propre far- deau ». •

-86- • ISRAEL VEUT LA GUERRE MAIS PAR LES... Dans son numéro du 24 septembre 1936, l'hebdomadaire juif « The Sentinel », édité à Chicago, a publié : « La conférence cen- trale des rabbins américains a pris la déci- sion de s'adresser au gouvernement améri- cain pour lui demander de LIBERER DE TOUTE OBLIGATION MILITAIRE LES JUIFS qui, par objection de conscience, sont opposés à la guerre ». Donc, ces Juifs rusés prennent déjà leurs . précaulions. Eu somme, ils veulen t pousser les Etats-Unis à faire la guerre, mais ils en- tendent que, seuls, les Américains de race aryenne aient le devoir de lirer les marrons du feu pour Juda. Le sang aryen s'affaibli\" ra; les Aryens perdront leur fortune. Juda veut être le maître. :. THEODOR HERZL, grand chef juif, dans « La Nouvelle Revue Internationale », jan- vier 1897 : « La question agraire n'est qu'une ques- tion de machines. L'Amérique doit vainct'(' l'Europe, de même que LA GRANDE PRO- PRIETE ANEANTIT LA PETITE... Le pay' san est donc un type destiné à disparaître. Veut-on par conséquent demander au Juif qui est intelligent de devenir un Î>ays8n /je vieille roche ? )1

- 87- • UN RABBIN PLAIDE COUPABLE ET DONNE RAISON AUX ANTIJUIFS ! (Article publié par le Rabbin Juif Manfred Reifer huit mois après l'.cceuioll d'Hitler aa pouooir, dans le « Cztrllowitz Allgemeiile Zeituilg )) idition du 2 septembre 1933. Cet article a gran- dement déplu à la juioerie, qui Il tout fuit pour fuire disparaître l'iditioll ile ce lIaméro, mais sans réussir complètement. La oille de Czernowitz, aujourd'hui roumuine, étuit al/qnt la grierre aus- tro-hongroise ; c'est la capitale de la prooince ile Buhol/ine ) . « La situation actuelle des Juifs d'Alle- magne est l'aboutissement d'un procesSus historique. C'est un développement dont .le début peut être retracé au temps de Bis- marck. Il fallait qu'il aboutisse ainsi, si l'on comprend la profonde importance historique de ce mouvement antisémique, dont Hitler est la plus forte expression. Celui qui ne pouvait prél;oir cela était aveugle. On essa· yait de ferlÙer les yeux sur les événehlen ts et on agissait suivant l'axiome vulgaire : « Ce que l'on ne désire pas, on n'y croit pas ». C'était un moyen commode .l'éviter des questions fondamentales, de regarder Ic monde à travers des luneltes à verres roses. Les prédicants de l'assimilation juive ten- taient de jeter un voile sur la réalité des choses et ils jouaient, comme dernière carte, le libéralisme, mort depuis longtemps. Ils ne

-88 - • comprirent pas le cours de l'histoire et crurent qu'ils pourrai ent y échap per en ~c déclarant « AIIemands de foi mosaïque », en niant l'existence d'une nation juive, en cou- pant tous les fils qui les r eli aien t à la Juive- rie, en effaçant le mot « Sion » de leurs livres de prières et en inaugurant le Sunday Service. Ils regardaient l'anlisémitism e comme un phénomène passager qui pourrait êlre élimin é par une propaga.~de in lensive, par l'organisalion de sociélés fondées cn VUl' de le combattre. TeIIes é taiclli les p ~ n sé~s d'un gmnd nombre de Juifs d'AII emagne. De là l'immense désappointcment, la profonde t:.ésignation devaut la victoire d'Hitler, dc là le désespoir sans nom, la psychôse grandis- sante culminant jusqu'au suicide, la démora- lisation complète. .' « Mais celui qui juge les événemcnts d'Al- lemagne suivant les principes de causalité, jngera le mouvement Nazi comme le point culminant d'un développemcnt na turel; il comprendra aussi que l'Uisloire ne connaît pas d'accidcnls, qu e chaqu e époq ue est le ré- sultat de l'époque précédente. C'est là qu'cst la clé de la compréhension de la situa ti on actueIIe. La lulle contre la Juivisme a été conduite en Allemagne avec intensité depuis un demi-siècle, avec une précision toute al- lemande. L'antisémitisme scientifiquc a pris racine dans le sol m ême de J'Allemagne. « Tout cela, les Juifs d'Allemagne refn- sèrent de le voir. lis sc nourris\"ùien t de faux espoirs, ignoraicnt la réalité et rêvaient tic cosmopolitanisme de\" l'époq ue de Dohm, Lessing, Mendelssohn. Les Juifs déracinés se •

-89 - livrèrent à des idées fantastiqucs et se leur- rèren t de rêves cosmopolites. Et cela sc ma- nif\"sta d'un e double façon. Ou ils accla- m èrenl le libéralisme général ou ils se firent les porle-élendard du socialisme. Les deux champs d'activité fouruirent un ali- m ent nouvcau de l'antisémitisme. « 2. LE DESTIN. « En toutc bonne foi, désirant servir leur cause et l'humanité, les Juifs commencèrent il s'infiltrer activement dans la vie du peuple allemand. Avec leur passion juive si caractéristique, ils se lancèrent dans tous les champs des connaissances. ILS S'EMPA- flliRENT DE LA PRESSE, ILS ORGANI- SERENT LES MASSES DES TRAVA1L- LEURS, el ils s'efTorcerenl d'influencer loufe la vie spiriluelle dans le sens dll libéralisme et de la dém ocratie. Cela devait, naturelle- ment, occasionner une profonde réaction da ns le pcupl e qui les hébergeait. Quand les Juifs, par exemple, prirent le contrôle des disci plines soi-disant interna tionales, lors- qu'ils se distinguaient dans les champs de la physique, de la chimie, de la médecine, de - l'astronomie et jusqu'à un certain point dans le champ de la philosophi e, ils pouvaient tout au plus inspirer de l'envie il leurs col- lègues aryens, mais non une haine générale de toute la nation. On n'a imait pas il voir des Juifs obtenir les prix Nobel, mais on accep- tait la chose en silence. Mais dans les champs des disciplines national es, c'est tout autre chose. Ici chaque na tion s'efforce de dévelop- per ses forces originales ct de transmettre aux générations présentes et futurcs les

-90- fruits des travaux spirituels de la race. Ce n'est pas une affaire indifférente pour le peuple de savoir qui écrit les articles sur Noël, qui célèbre la messe, qui demande dl' fréquenter l'église. Le peuple de toule nation veut que ses jeunes soient éduqués dans son propre esprit. Mais pendant que de grandes sections du peuple allemand luttaient pOUl\" le maintien de leur espèce, nous les Juifs, I!.vons rempli de nos clameurs les rucs de germanie. Ivous avons posé (LUX réformo- teur~ du monqe et nous avons pensé a influen- cer l~ /lie.. p,!-blique par nos idées. Nous ~~oJ? sonné les cloçhes et avous lancé l'appel à la prière sjlenoieuse, nous avons préparé le « repas du Seigneur» et avons célébré la ré- surrection. « Nous avons joué avec les possessions les plus saintes du peuple et avons tourné en dé- rision tout ce qui était sacré pour la nation. Nous nous sommes fiés aux droits impérissa- bles de la démocratie et nous nous sommes sentis des citoyens égaux de l'Etat dans la communauté allemande. Nous avons posé aux censeurs de la morale du peuple, et avons versé des coupes pleines de satire sur le Michel allemand. Nous avons voulu être des prophètes dans « les champs palens de la Germanie\", et nous nous sommes oubliés jusqu'au point d'oublier que tout cèla devait attirer la dèstruetidn sur nous. « NOUS AVONS FAIT DES REVOLU- TiONS, et, comme des éternels chercheurs de Dieu, nous nous sommes élancés à ia tête des masses populaires. Nous avons donné une deuxieme billie au prolétariat intunationai,

• • , - 91- Une bible en rapport a/Jec l'époque, et noUs avons soulevé les passions du tiers-état. De l'Allemagne, le Juif Karl Marx déclara la guerre au capitalisme, et le Juif Lasalle orga- nisa les masses du peuple en Allemagne mê- m e. Le Juif Edouard Bernstein popularisa l'idée, les Juifs Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg donnèrent la vie au mouve- ment Spartakiste. Le Juif Kurt Eisner créa la République Soviétique de Bavière, et en fut le premier président. Et contre tout cela la nation allemande se souleva, se révolta. Elle voula it forger sa propre destinée, déterminer elle-même l'avenir de ses enfants - et elle ne devait p as être blâmée de le vouloir. • Ce a quoi je me suis d'abord objecté fut la citoyenneté mondiale, le CGamopolitani&- m e, qui avaient des Juifs .aux premiers raugs de leurs troupes. Ces déracinés s'imaginaient qu'ils possédaient la force de transplantel' les idées d'Isaïe dans les plaines de Germa- nie,. et de prendre d'assaut la Valballa avec Amos. Par moments, ils y réussirent, mais s'engloutirent eux-mêmes avec tout le peuple juif sous les ruines d'un monde qui a croulé. « 3. tES CHERCHEURS DE DIEU EN SO- VIETIE. « Il faut savoir examiner la lutle du régi- m e hitlérien sous un angle différent, et ap- prendre à le comprendre. Nous, les Juifs, ne nous sommes-nous pas révoltés et . n'avons- nous pas fait des guerres sanguinaires contre tou/ ce qui était étranger? Que furent doue les guerres. des Maccbabés sinon des protesta- tions contre une manière de vivre étrangère et non juive ? Et en quoi donc consistèrent les •

1 - 92-- éternelles b a taill es des prophètes ? Sûrement en nulle aUS:'e chose qu'en l'élimina tion dcs éléments étra ngers, des di eux étrangers, el en la conserva tio n sacrée de la nature origi- nale du Juidaïsme. Ne nous somm es-nous p as r évoltés con tre les rois r acialemen t mêlés de la maison des Iduméens ? Et n'avons-nous pas exclu de notre communanté les Samari- tains parce qu'ils pra tiquaient le m a riage mixte? Pourquoi les na tionalistes allemands ne feraient-ils pas de mêmc, lorsqu'un Kurt Eisner s'appropri e pcr sonnellement les pré- rogatives des \"Vittelsbacher ? Nous devons apprendre à r egarder la vérité bien en face et à tirer les conclusions finales. J e désirerais être un faux prophète, mais écarter les faits tangibles ne r ésoudr a pas le problèm e. Ce qui arrive aujourd'hui en Alle- magne arrivera demain en Ru ssie. Pour tous les crimes qui ont découlé du système com- muniste, les Juifs de la Russie Soviétique au- ront à souffrir un jour. Nous aurons à payer chèrement le fait que Trotski, Joffe, Sinoviefl' ont joué des rôles prépondérants en Russie Soviétique. « N'a-t-on pas péch é plus gravem ent con- tre la forme démocra tique en Russie Soviéti- que qu'en Allem agne? Alors qu'en Allema- gne Hitler é tait élu par la majorité du vote donn é dans une élection, riel! de la sorte n'a eu lieu en Russie. Dans ce pays-là, une petite minorité - qui aujourd'hui ne comp te à p ei- ne qu e qua tre millions de p ersonnes après 15 ans d 'orga nisation - a proclam é la dic- tature du plOlé ta riat... En Russie Soviétique les Juifs ont aussi essayé d'être les précur-

- 93 - , seurs et les proc/amateurs d'un e nouvelle Vé- rité absolue, ils multiplient leurs efforts pour interpréter la Bible - bolcheviste et pour in- flu ence/' la pensée du peuple russe. C'est un procédé qui appelle la plus vive l'ésistance et qui, même aujourd'hui, conduit à la disrup- tion antisémitique. Que se passera-t-il lors- que le gouvernement sovié tique aura tombé e t que la démocratie céléhrera en Russie son entrée solennelle? Les Juifs auront-ils un meillenr sort que celui qu'ils subissent au- jourd'hui en Allemagne? Derrière les Tro/s- ki, les l(ameneff, les Sinovief{, etc., est'ce que le peuple russe ne découvrira pas leurs vieux noms juifs et ne fera pas souffrir les enfants pOUl' les crimes de leurs pères? Ou m ême le régime durera-t-il si peu longtemps que les p ères aient eux-mêm es à expier ? N'y-a- t-i1 pas des exemples de cela ? « Des milliers de Juifs n'ont-ils pas p erdu lenr vie, en Hongrie, p ar ce que Bela [(un aüait donné une république soviétique sur la terre de Saint Etienne? (Note: on sait que Bela Kun avait fait massacrer plus de 25.000 chrétiens en moins de cent jours). Les Juifs de Hongrie ont payé chèrement pour avoir voulu être des prophètes... A u sein d es Inter- nationales, les Juifs apparaissent comme les élém en/s les plus radica ux . Les Allemands, les Français, les Polonais, les Tchèques ont une patd e e t leur interna tionali sme se r ésor- be en Allemagne, en France, en Pologne, en Tchécoslovaquie. Ils son t autochtones, sous un pouvoir national. Cela es t démontré dans la vie pratique. En 1914, les Allemands brû- lèrent leurs drapeaux rouges dans le Tiergar- •

-94- , ten de Berlin et coururent à la guerre avec des refrains patriotiques sur les lèvres. Le so- cialiste polonais Daszinski fut au premier rang de la lutte pour la résulTection de la Po- logne, et les soeialistes tchèques chantèr ent avec enthousiasme leur «Kde damov muj » ; seuls les luifs ne voulaienl rien entendre à propos de patrie, el ils tombèl'Cnt en prophè- tes ostensibles sur le champ de bataille de la liberté. (1) Karl Liebknecht, Rosa Luxem- bourg, Kurt Eisner, Gustave Landauer: pas de Kaddosh ne sera récité, aucune messe ne sera dite 1... «Eux, et dans une certaine m esure, les en- fants du Libéralisme, tous ces poè tes, au- teurs, artistes, journalistes (juifs) ont préparé les temps présenta, OBt uoud l'aunjlliverie, ont fourni la base et les matériaux pour une ère de Nazisme. Ils ont vraimeul toua désiré le mi eux, mais ils B'ont atteint que son con- traire. La malédiction de l'aveuglement les avait frappés, ils ne virent pas approchcr la catastrophe, ils n'entendirent point les pas du Temps, les pas lourds du Destin, les pas très lourds de la Némésis de l'histoire. » Si les Allemands veulent être jugés par dcs juges allemands et soignés par des médecins allemands; si les étudiants polonais veulcnt être éduqués par des maîtres polonais; si les paysans roumains yeulent trafiquer avec des marchands roumains; si les jeunes Cana- diens veulent que le Canada soit développé •• (1) Ces Quatre révolutionn aires jui fs turent tués au oours de troubles et de bntalll es provoqués par les ré\"vo· lutlon's qu'il! avalent organls~es . •

-95- avant tout par les Canadiens, les Juifs écar- tés des fromages crient à la p ersécution dans le monde entier, ils hurlent au massacre, aux p o g r o m e s. Pourtant, les Juifs ne parlent pas des plus cruels pogromes de l'histoire, si les victimes sont dés non-juifs, Pourquoi? Repassons ra- pidement l'histoire et nous comprendr!>ns. • Dâns l'antiquité, sous Assuérus, 70.000 no!}\" Juifs sont massacrés Il l'ins tigation des Juifs, le jour (flle les youpins célèbrent chaque an- née sous le nom de Pourim, La veille cle la sortie d'Egypte,.massacre de tous les premiers nés de\" f amilles égyptien- n es. A la naissance de Jésus-Christ, massacre général dès Snints Innocents dans toute la Palestine, dans l'espoir de tuer l'Enfant-Dieu. Ils arrachent à Pilate la condamnation à mort du Sauveur. Ils lapident Saint Etienne. Ils poursuivent et font massacrer les apô- tres. Néron avait pour conseiller en chef le Juif Attilius e t pour favorite la Juive Poppée, qui l'incitèrent à m assacrer des centain e~ d e mil- le chrétiens. Lê livre juif « Sepher Juchasin » (Amster- dam 1717) rapporte gu'au temps du pape Clém ent (91-100), les Juifs mirent à mort, à Rome et a u dehors, « une f.o.ul e de chréliens inntlmbrables comme les sables de la m er ». Pion Cassius, le grand historien, dans son « Histoire romaine fi \"'aduction Anthoine de • !'Iandtlla, 1660), écrit: ~ Durant ce temps, les JuIrs qui habitàient je long de Cyrène, ayant

- 96- pour capitaine un ,certain Andréas, tuèrent tous les Grecs et les Romains, mangèrent leurs chairs e t leurs entrailles, se baignèrent dans leur sang e t se vêtirent de leurs p eaux. Ils en firent mourir certains fort cruellement, en les sciant depuis le sommet de la tête tout à travers le milieu du corps ; ils les jetèrent aux bêtes et contraignirent les autres il com- battre l'un contre l'autre ; tellement qu'ils en firent mourir ~O.OOO. Une semblable e t pa- reille cruauté exercèrent-ils en Egypte et dans l'île de Chypre, ayant pour chef et conducteur de leurs cruautés un certain Ar- témion. En l'île de Chypre, ils massacrèr ent 240.000 personnes, à cause de quoi il n'est plus p ermis à aucun Juif d'y descendre» . Une note de Guizot, dans « Le déclin et la chute de l'empire romain », de Gibbon, dit aussi: « Dans Cyrène, ils massacrèrent 220.000 Grecs, 240.000 dans l'îl e de Chypre, et en Egypte un e très grande multitude d'habi- tants. La plupart de ces m alheureuses victi- m es furent sciées en deux, conformément à l'exemple que David avait autorisé par sa conduite» . Le livre juif « Sepher Hadoroth » nous ap- prend que Rabbenu J ehouda possédait la fa- veur de l'empereur Antonin le Pieux. « II lui • désigne la m alice des Nazaréens comm e cau- se d'une maladie p es til entiell e et obtint la mort de tous les Nazaréens qui se trouvaient à Rome en l'a n 3915 (a.d. 155). Le m ême' livre nous indique que ce fut pa r l'influence des Juifs que Marc-Aurèle fit massacter « tous les Nazaréens qu 'il put », en l'an 177. (De ces nazaréens furent Saint Pothin et 47 de

• , - 97- ses fidèles, dont Sainte nIandine avec les chrétiens Macturus et Sanctus). Le même Juif nous dit comment les Juifs pûrent s'en donner à cœur joie sous le mons- tre Caracalla, « la bête féroce d'Ansonie». Le « Sepher HadorOU1» dit qu'en ran 3.974 (a.d. 214) « les Juifs tuèrent 200.000 chrétiens à Rome et tous les chrétiens de Chypre». Le « Sepher Juchasin », livre juif, dit aus- si à la page 108 : « Sur le désir des juifs, Dio- clétien tua un grand nombre de chrétiens, parmi le'qu els les papes Caïus et Marcelli- nus, de même que le frère de Caïus et sa sœur Rosa ». Mahomet fut assassiné par une Juive, de même qlle le tsar Nicolas II et sa famille le furent par des Juifs, Alexandre de Yougosla- vie et Barthou par le Juif Peter Kalmen, Huey Long par le Juif Weiss, l'archiduc Ro- dolphe par une Juive ; il Y eut les nombreux assassinats judéo - maçonniques du t s a r Alexandre, de Gustave nI, Louis XVI et sa fa- mille, Rossi (ministœ de Pie IX), Garcia More- no, le roi Carlos, Doumer, de Lambrecht, Mo- rès, le juge Prince, Félix-Faure, Abraham Lin- coln, Stolipyne, le comte Tisza. Horribles pogromes de chrétiens par les Juifs Szamuely et Bela Kllun, Juif et dictateur communiste de Hongrie qui, en 100 jours, fait massacrer 25.000 chrétiens (1918). Le plus grand progrome de l'histoire, la Russie sous le joug de Trotsky, Sverdloff, Zi- novicff, Kam eneff, Litvinofl\", Yagoda, Jotfe, Kaganovitch, Karakhan, Levine, Rappaport, Parvus-Halphand, Radek-Sobelsohn, Garine, etc., etc. Un million neuf cent mille évêques,

• - 98- prêtres, princes, nobles, riches, officiers d'ar- mée ct de police, bourgeois, instituteurs, in- génieurs, ouvriers et p aysa ns ma rtyrisés eu 18 m ois; trente millions morts de faim et d'épidémies du es à la famine artificielle de- puis 1917 (chiffres du D' Fritjof Nansen, de la Croix Rouge Intern a tionale). Sous le Juif Kurt Eisner et les frèr es Levi- ne, m assacre des ôtages de Munich, Bavière. Immense progrom e judéo-communiste en Espagne où, depuis onze m ois, 400.000 Espa- gnols chrétiens ont été massacrés, (en dehors des lignes de feu) , pour leur foi r eligieuse et natioual e, sous le r ègne des Juifs Zamorra, Azana, Rosenberg. ' Imm ense pogrome judéo-communiste qui a coûté la vie à dix millions de Chinois de- pnis quinze ans en Chine, dans Ics provinces sous contrôle soviétique. Massacr es et famin e artificiell es terribles. Nous ne nommons que les principaux de ces innombrables pogromes de personnes et de p opulation entières. L a Vie des Saints, l'his toire de l'an tiquité, dn moyen-âge et des temps modernes c n sont r emplies. Et, Rar- tout, quand les Juifs en furent châ tiés, ils n e subirent pas le dixième du mal qu'ils avaient infligé a ux races qui les hébergea ient. Les Juifs, dans l'histoire du m onde, appa- r a issent comme un p euple de p ersécuteurs féroces ct non .comme un e minorité persécu- tée. Ils ont essayé, par leur propagande, de faire croire le contraire il l'opinion générale, mais les faits sont là qui les accusent, m ême dans les livres juifs.


Like this book? You can publish your book online for free in a few minutes!
Create your own flipbook