TAHITI ENTRE EN GUERRETBP TBORGO DU LYCEE PROFESSIONNEL DE FAA’A
CHAPITRE 1 Photos de Papeete, dans les années 1900Vivre à Papeete audébut duXXème siècle.Au début du XX siècle, la société polynésienne est une socié- Les quais vers 1910. Photo L.Gauthier.té multiculturelle composée de polynésiens, d’européens,d’américains et d’asiatiques. A cette époque, les métis sontsurtout les enfants de polynésiens et d’européens. La plu-part des polynésiens travaillent dans l’agriculture de subsis-tance afin de nourrir leurs familles; le reste est vendu aumarché pour s’offrir des objets.La colonie est composée de fonctionnaires de l’état françaisdont le gouverneur des EFO qui représente le président dela république dans les EFO.William Maurice Fawtier a gouverné les EFO du 4 août1913 au 22 septembre 1915 (26 mois).Gustave Julien a remplacé William Fawtier en tant que gou-verneur du 21 septembre 1916 au 16 avril 1919.
CHAPITRE 2Papeete entre enguerre.Le 22 septembre 1914, deux croiseurs-cuirassés allemandsle «Scharnhorst» et le «Gneisenau», deux navires mesu-rant tous deux, 145 mètres de long et 21,6 mètres delarge, arrivent dans le port de Papeete pour se ravitailleren charbon.Le président du Conseil de guerre Maxime Destremau, sur-nommé «Tomana api» (nouveau commandant) avait déjàpréparé les défenses militaires de Tahiti. Trois coups de se-monce sont donc tirés pour que les croiseurs allemandss’identifient.Sans réponse des allemands, les tahitiens détruisent les ba-lises et mettent le feu aux 5000 tonnes de la réserve decharbon. Les allemands bombardent alors Papeete. La «Zé-lée», canonnière désarmée, et le «Walküre» cargo char-geant du phosphate à Makatea, présents dans le port de Pa-peete, subissent les coups de cannons des deux croiseursallemands et coulent.Les tirs d’obus de l’ennemi sur la ville mettent ensuite lefeu au quartier du marché. Satisfaits du résultat, les alle-mands reprennent le large.Leurs tirs ont fait deux morts: un chinois et un tahitien.
Papeete brûleL’incendie de Papeete provoqué par les obus allemands sepropage très rapidement en raison du vent fort et desconstructions en bois de l’époque.Une grande partie de la population s’étant enfuie àl’approche des navires allemands, seules quelques personnesmunies de seaux d’eau et de tuyaux sont présentes pourlutter contre l’incendie de la ville.A 10 heures, Destremau donne l'ordre aux troupes et auxhommes volontaires d'aller combattre l'incendie qui ferarage pendant plus de deux jours, détruisant le quartierautour de la cathédrale et la «rue des beaux arts».Heureusement, une fine pluie ralenti la propagation del’incendie qui s’éteint dans la soirée du 24 septembre.Le bombardement est lourd de conséquences, et l’incendiequ’il a provoqué a eu un impact sur l’aménagement de laville. 3
CHAPITRE 3 Durant la première guerre mondiale (1914-1918), des hommes et des femmes ont marqué l'histoire desPersonnalités Etablissement français d'Océanie par leurs actions, leursmarquantes des EFO courages, leurs bravoures… Militaires ou civils, leurs noms ont marqué et marquent encore l'histoire des tahitiens. Maxime Destremau, militaire, est l'un des hommes les plus connu des EFO. Considéré comme \"le défenseur de la ville de Papeete\". La reine Marau Pomare de Tahiti a su reconnaître sa bravoure, en témoigne une correspondance de la reine du 1er décembre 1914. Autre personnage a avoir marqué l'histoire, le gouverneur William Maurice Fawtier. En conflit avec le commandant Destremau, il sera à l'origine du rapatriement de celui-ci. Même si il n'est pas d'origine française, il faut souligner le rôle du vice-amiral allemand, Maximilian Von Spee, \"l'homme qui a bombardé\" la ville de Papeete\". Des hommes et des femmes, des inconnus, ont aussi
Maxime Destremau Maxime Destremau Né le 29 mars 1875 à Alger. Commandant de la marine 5 française, il est connu pour son rôle dans la bataille de Papeete lors de la Première Guerre mondiale. Surnommé \" le Tomana api\", ce qui signifie le \"nouveau commandant\". En décembre 1913, il est nommé commandant de la canonnière «la Zélée», en Océanie. Quand la guerre éclate, l'île de Tahiti devient l'objectif des vaisseaux allemands, pour le ravitaillement en eau et en nourriture, mais aussi pour sa réserve de charbon. Pour toute protection, l'île ne dispose que de la Zélée, commandée par Maxime Destremau. Afin de défendre l'île, ce dernier prend la décision de désarmer la Zélée et de débarquer les canons afin de les placer à plusieurs endroits stratégiques. Le 22 septembre 1914, face aux vaisseaux allemands, il décide de résister. Pour cela, il coule la Zélée et met le feu au stock de charbon de l'île. L’amiral Von Spee, comprenant qu'il n'a plus rien à gagner quitte les eaux françaises. En conflit avec le gouverneur William Fawtier, qui n'accepte pas de partager le pouvoir, il est renvoyé en Métropole ou il décède le 7 mars 1915 à Toulon. Il reçoit la Légion d'honneur en mars 1919, à titre posthume. Son souvenir est également immortalisé par la dénomination d'une rue de Papeete.
Maximilian Von Spee Maximilian Von Spee Maximilian Von Spee officier de la marine allemande est néle 22 juin 1861 à Copenhague. Il s'engage dans la marineimpériale allemande en 1878. En 1908, il est nommé chefd'état-major du commandement de la Mer du Nord. En1913, il est promu vice-amiral et prend la tête de l'escadre.Pendant le conflit, il pratique «la guerre de course» contre letrafic maritime allié. Le S.M.S \"Scharnhorst\" et \"Gneisenau\"sont les derniers navires à sortir des chantiers allemands. Le\"Scharnost\" est le vaisseau amiral de Maximilian Von Spee,commandé par le capitaine de vaisseau Schultz.Le 22 septembre 1914, les croiseurs allemands se présententdevant la passe du port de Papeete, afin de récupérer laréserve de charbon française. Constatant, que la réserve decharbon est en feu, il donne l'ordre de lancer des salves deson artillerie sur la ville de Papeete, qui s'embrase. Puis, faitdemi-tour et s'éloigne.Le 8 décembre 1914, au large des îles Malouines, Von Speedécide de bombarder Port Stanley. Face aux naviresbritanniques, les 2 navires allemands sont détruits etMaximilian Von Spee et ses deux fils (Otto et Heinrich) sonttués durant le combat. 6
William Maurice Fawtier William Maurice Fawtier William Maurice Fawtier est né à Constantine, en Algérie 7 en 1867. Après des études de lettres et de droits à Paris, il entre dans la fonction coloniale comme commis du secrétariat du gouvernement des établissement français de l’Inde, en 1888, puis déroule sa carrière en gravissant les échelons. Après 20 ans de carrière dans la fonction coloniale, il devient gouverneur de 3ème classe des EFO, affecté a Tahiti à l’âge de 46 ans. Son caractère un peu trop autoritaire, coléreux et arrogant, son attitude défaitiste durant le bombardement de Papeete, lui valent les critiques de ses contemporains. Il se querelle avec le commandant Maxime Destremau qu’il fera renvoyer en Métropole. Le gouverneur Fawtier est relevé de ses fonctions le 22 septembre 1915. Il quitte la colonie le 20 octobre 1915 sur le S.S. «Maitai» (S.S : Steam Ship ou navire à vapeur). Il se retire en Guadeloupe où il devient conseiller général. William Fawtier décèdera à Paris en 1926.
CHAPITRE 4Les naviresPendant la première guerre mondiale, plusieurs bateaux navi-guent dans le Pacifique sous différents pavillons: français, an-glais, australiens, allemands …Certains vont marquer l'histoire des polynésiens.La \"Zélée\" tout d'abord, une canonnière de la flotte française,avec ses 7 officiers et une centaine d'hommes. Commandé parMaxime Destremau, depuis décembre 1913.Les deux navires allemands \"Gneisenau\" et le \"Sarnhorst\",croiseurs-cuirassés allemands, faisant parti de l'escadre del'amiral Maximilian Von Spee. Connus pour être à l'origine dubombardement de la ville de Papeete le 22 septembre 1914.La \"Walkure\", cargo allemand chargé du transport du phos-phate à Makatea, dont la saisie par le comandant Destremau,symbolise la première action de guerre. Il sera touché lors del'attaque du 22 septembre.
La Zélée -Longueur : 56,19 m Caractéristiques de La Zélée La Zélée a été construite le 21 Avril 1899 à Rochefort. Sa construction s’est achevée le 25 Juillet 1900. Grand mât D’un tirant d’eau de 3,1 mètres, elle pèse 680 tonnes, Mât de misaine Coque en acier possède 2 chaudières Niclausse et a une vitesse de 13,4 15,45 m noeuds. Elle possède une hélice, 3 mâts barque et une voilure totale de 661 mètres carrés. Sa coque est en acier. 123 Pouvant embarquer 104 hommes, la Zélée est armée de - Largeur : 7,94 m deux canons de 100 mm, 4 canons de 65 mm tirant des -Déplacement : 680 tonnes obus d’un poids de 4 kg, 6 canons de 37 mm, (4 sont - 2 canons de 100 mm ; 4 canons de 65 mm tirant des obus encore exposés dans le parc Bougainville) et 1 canon de 4 montagne (petit calibre). d’un poids de 4 kg : 6 canons de 37 mm ; 1 canons de 4 mon- tagne. Le navire arrive a Papeete le 27 Janvier 1901 et est désarmé le 1er août 1914. Ses canons sont utilisés à terre 9 pour la défense de Papeete. Le 22 septembre, il est touché dans le port de Papeete par les tirs des navires allemands Gneisenau et Scharnhorst. La Zélée est coulée le 29 Septembre 1914 pour obstruer l’accès au port de Papeete après l’attaque. Les restes de l’épave de la Zélée recouverts de corail reposent au fond de l’océan près de la digue du port de Papeete
Les croiseurs alle- Le «Gneisenau» 1906mands Le «Scharnhorst»Les croiseurs Scharnhorst et Gneisenau, du nom de deuxgénéraux prussiens des guerres napoléoniennes aprèss’être ravitaillés à Bora Bora, se présentent à l’aube,devant la passe de Papeete le 22 Septembre 1914, en tantque navires anglais.Ces navires allemands, des croiseurs-cuirassés récents etmodernes, sont armés de 16 gros canons, d'un grandnombre de canons plus petits, ainsi que d’obus quipesaient 125 kgs. Ils peuvent tirer une salve toutes les 15secondes. Ils transportent 1600 hommes à leur bord.Venus de Chine, ils sont passés par les Iles Samoa. Ils ontbesoin de nourriture fraîche et de charbon. Ils ont ordrede causer des dommages aux bases de leurs ennemis.Leur but est de débarquer, de prendre ce dont ils ontbesoin et d’humilier la colonie française.Les croiseurs se mettent à tirer de tous leurs canons sur leport, le quartier du commerce, le marché et la mairie.Mais Papeete sera vengée par la suite. Les deux croiseursseront coulés par la flotte anglaise aux Îles Falkland le 8décembre 1914. 10
CHAPITRE 5 Les polynésiens se remettent difficilement du bombardement du 22 septembre 1914.Les EFO après le 22 septembre La ville est détruite par les obus allemands, mais aussi par l'incendie qui a ravagé pendant deux jours le quartier Lettre de la Reine Marau à Maxime Destremau autour du marché et de la mairie de Papeete... La reconstruction des quartiers est une des priorités des pouvoirs publics. De nouvelles mesures sont prescrites par le gouverneur : par exemples, les habitants ont l'obligation de se réfugier dans des lieux situés en dehors de la ville en cas d'attaque de celle-ci, toutes correspondances avec les pays ennemis sont interdites … La date du 22 septembre est également retenue pour célébrer la \"fête communale\". Autre conséquence marquante de ce tragique événement : l'envoi de milliers de volontaires, \"les poilus tahitiens\", pour participer au conflit qui fait rage sur le continent européen, de 1915 à 1917.
Les poilus Les Poilus tahitiens Les premiers combattants des EFO sont ceux qui, en septembre 1914 ont défendu Papeete contre l'attaque de l'escadre allemand. Dix contingents seront envoyés sur le front de 1915 à 1917, soit plus de 1079 soldats poilus. Chaque départ donne lieu à différentes manifestations, accompagnées de discours reproduits dans le \"Journal Officiel des EFO\". Cependant, beaucoup n'arriveront pas sur le front : certains hommes meurent au cours du voyage qui doit durer plus de 3 mois. Les pertes sont estimées à 204 soldats morts pour la France. Leurs noms sont inscrits sur le monument aux morts inauguré à Papeete le 14 Juillet 1923. Cet hommage permet de ramener aux femmes les noms de ces soldats morts, à défaut de leurs corps restés au loin. Pour fêter le retour des poilus tahitiens, en juin 1919, plus de 540 soldats, le gouverneur Robert Jocelyn organise un programme de réjouissances publiques réunissant l'ensemble des habitants de Tahiti. M. Destremau et le conseil de guerre 12
Le monument auxmorts En 1922 les membre du conseil municipal de la commune de Papeete décident d’installer un monument aux morts dans la ville. La seule dédicace retenue pour l’inscription des noms sur le monument est celle du soldat «Mort pour la France». Edifié initialement au milieu de l’Avenue Bruat (actuelle avenue Pouvanaa a Oopa) orientée face à la mer à hauteur de la rue neuve (actuelle rue des Poilus tahitiens) le monument est déplacé à plusieurs reprises : En 1956 sur le bas côté de l’avenue Bruat, et en 2001 il est transféré près de l’ancienne enceinte du service des travaux publics, où se trouve le CESC. Le 15 avril 2003, le monument mort est classé dans le patrimoine culturel de la Polynésie Française. 1
DETAILS DU MONUMENTLe monument aux morts L’étoile (2)L’Effigie Le coq Le rameau d’olivierpeau Les fleursa femme Le bouclierue et la cou- Le drap de la femme Urne (2) La flamme et l’épée 1 sur 13 Le casque symbole de la protection, de l’invulnérabilité et de la puissance. La couronne mortuaire représente l’éternité 2
La grippe espagnole.Dans les années 1918-1919, la grippe espagnole frappe de L’arrivée du navire «Navua» 1918nombreux pays et cause des millions de morts.Elle n'a pas épargné Tahiti et ses îles. Elle a été un desévènements majeurs de l'histoire des EFO.La grippe espagnole est apportée par le navire \"Navua\" enprovenance de San Francisco. À bord, on compteplusieurs personnes infectées par la maladie qui sontplacées en quarantaine à Motu Uta. Mais, l'épidémie sedéveloppe en quelques jours. La peur pousse les gens àquitter la ville, propageant la maladie dans les autresdistricts et les autres îles. Des gens contaminés arrivent àRaiatea par les goélettes (\"Le Vahine Raiatea\" et \"la\"Zélée\"). À partir de la fin du mois de novembre 1918,toutes les îles sont infectées : Taha'a, Bora Bora, Huahine.Des familles entières sont touchées par ce fléau.Plusieurs mesures sont prises pour limiter la propagationde la maladie. La vie publique est désorganisée, lescommerces sont fermés …La grippe espagnole a décimé plus de 3000 personnes denovembre à décembre 1918, dont 1000 dans les îles Sous-le-Vent. Au total, cela représente plus de 13% de lapopulation des EFO. 3
Des EFO à la Mais, l’année 1984 marque un tournant dans la vie de la Poly-Polynésie nésie française qui obtient un statut d’autonomie interne, avecFrançaise la mise en place d’un véritable gouvernement de la Polynésie française.Les Etablissements français de l’Océanie (EFO) furent créés En 2012 la Polynésie devient un PTOM (Pays et territoire d’ou-en 1880, lorsque le roi Pomare V cède à la France les territoi- tre-mer)res du protectorat (Protectorat imposé à la reine Pomare IVen 1842) . La reine Pomare IVLes EFO se trouvent à environ 5000 km de la Californie et 46000 km de l’Australie.En 1946, dans le cadre de la constitution de la IV Républiqueet de l’Union française, les EFO deviennent un Territoire d’Ou-tre-Mer et les polynésiens obtiennent le droit de vote.En 1957, la loi-cadre Defferre est appliquée sur les Territoiresd’outre-mer de l’Union française. A cette occasion, le 22Juillet 1957, les EFO deviennent la «Polynésie française».En 1958, dans le cadre de la constitution de la V République,les électeurs de la Polynésie française accordent une majoritéde «Oui» lors du Référendum constitutionnel. Le statut deTerritoire d’outre-mer est donc maintenu.La Polynésie française obtient une autonomie de gestion en1977.
CHAPITRE 6 Rue de La canonnière Zélée Rue du 22 septembreAu XXIème siècleAujourd’hui, on trouve encore dans le paysage de Papeete desvestiges de la première guerre mondiale.Au Parc Bougainville, des cannons de la Zélée et du Seeadlersont toujours exposés.Certaines rues ont également été baptisées afin d’honorer leshommes qui se sont distingués lors de cette guerre : la rue ducommandant Destremau, l’avenue des poilus tahitiens.La Zélée symbole de la première guerre mondiale à Tahiti aune rue à son nom : la rue de la canonnière de la Zélée. Unerue qui longe le marché de Papeete a également été baptisée :«rue du 22 septembre», en souvenir de ce jour.Dans la rue Pouvanaa a Oopa (ex avenue Bruat), se trouve lemonument aux morts pour honorer la mémoire des hommesmorts au combat.Enfin des fêtes et des animations comme la commémorationdu centenaire de Papeete ou le bombardement de Papeete du22 septembre 1914, nous rappellent aujourd’hui encore queles EFO n’ont pas été épargnés par ce conflit mondial.Tout ces vestiges, toutes ces dates, ont gravé à jamais la pre-mière guerre mondiale dans la mémoire des polynésiens.
Les canonsdes naviresLa ZéléeLes canons de la Zélée qui ont pu être sauvegardés et exposéssur la place Bougainville sont un des nombreux héritages dece conflit : un canon de 100 mm pesant 1725 Kgs, situé à gau-che du buste de Bougainville et 4 canons de 35 mm situés der-rière le buste.Le SeeadlerA droite du buste, est exposé le canon du Seeadler, navire alle-mand commandé par le comte Félix Von Luckner. Ce dernierse fit connaitre pendant la première guerre mondiale en cou-lant 14 navires alliés sans faire de victimes. Les prisonniersavaient été recueillis sur le Seeadler puis transférés sur un au-tre navire afin d’être envoyés à Buenos Aires. Le Seeadlers’échoua sur les récifs de l’île de Mopelia en 1917. 6
Les rues de Papeete Les rues de Papeete sont une des mémoires vivantes de la première guerre mondiale. En effet, dans les rues de Papeete, les plaques des rues rappellent les évènements, les hommes et les navires qui ont marqués la participation des EFO à cette guerre. La «rue du 22 septembre 1914», située près du marché de Papeete, la «rue de la canonnière Zélée», située non loin de l’endroit où a coulé le navire, la rue «du commandant Destremau», appelé aussi le défenseur de la ville de Papeete. Il faut également citer, l’avenue «Des poilus tahitiens», parallèle à la rue du commandant Destremau. 7
CHAPITRE 7QCM: Testez vos connaissances RÉVISION 7.1 Question a Choix Multiples Question 1 sur 40 Que signifie «EFO» ? A. Etablissement Français Ovales B. Etablissement Français de L’Océanie C. Etablissement Français de l’Océan Répondre
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