CAMPAGNE CAMPUS L’Université de Montréal et ses mille et une histoires.
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Rien ne me destinait à évoluer dans un cadre académique, jusqu’à ce que toutes les grandes pharmaceutiques – mon employeur y compris – choisissent, au début des années 2000, de quitter le Québec dans un contexte de délocalisation. Plutôt que d’être transférée aux États-Unis, et de voir se perdre une expertise d’ici, j’ai décidé d’aller cogner à la porte de l’IRIC pour leur o rir mes services, et l’expertise de mes collègues du milieu pharmaceutique. C’est ainsi qu’avec le soutien de la grande équipe de l’IRIC, nous avons mis en place ce qui est aujourd’hui considéré comme la plus importante unité de découverte du médicament en milieu académique au Canada! C’est grâce notamment à l’esprit visionnaire de la direction de l’IRIC et de l’UdeM que nous avons ainsi pu bâtir et recruter une solide équipe hautement expérimentée en découverte de médicaments. En raison de la réputation d’excellence que l’institution s’était déjà forgée en recherche fondamentale, l’industrie pharmaceutique nous a soutenu pour créer nos laboratoires de chimie médicinale, d’où émergent aujourd’hui de nombreux contrats de recherche lucratifs pour l’Université. Le soutien de l’industrie ne su t toutefois pas pour appuyer tous nos e orts en recherche fondamentale. Chaque don compte pour nous donner l’indépendance et la créativité d’entamer des projets de recherche qui ne verraient pas le jour autrement. De plus, ces dons, vos dons, ont un e et tremplin pour aller chercher d’autres fonds, plus substantiels. D’ailleurs, la molécule UM171, nous l’avons en partie découverte grâce à votre soutien. J’ai accepté d’agir à titre d’ambassadrice de la Campagne Campus 2021 parce que je suis fière d’appartenir à cet institut de recherche, innovant et dynamique. Et je tiens à ce qu’il puisse continuer sa mission de développement des connaissances, de soutien à la relève scientifique et de découverte de solutions thérapeutiques. Je donne ainsi à l’IRIC par prélèvement d’un montant à chaque paie. Mon geste de donner est facilité et, à la fin de l’année, il représente un montant plus appréciable, qui va directement à la recherche. Il y a tellement de fonds qu’on peut soutenir : le parc d’équipements pour que l’Institut demeure toujours à la fine pointe, l’appui à la relève par des bourses, ou encore le fonds d’urgence. Tous ces fonds sont importants pour nous permettre d’accélérer la lutte contre le cancer. Au bout du compte, nous pouvons tous et toutes contribuer à ce que des découvertes médicales qui ont un potentiel de guérir des milliers de personnes atteintes de cancer naissent ici même, à l’IRIC. Je vous invite à faire comme moi en donnant ou, à tout le moins, en partageant le fruit de nos e orts. Je vous donne d’ailleurs rendez-vous le 27 avril prochain lors de nos Rendez-vous Audace. Une occasion de don et de partage de notre savoir. Anne Marinier Chercheuse principale Directrice de la chimie médicinale Directrice de l’Unité de découverte de médicaments Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC)
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Depuis 21 ans, j’ai la chance d’être un éternel étudiant. Je côtoie des jeunes motivés et passionnés par les études religieuses à qui j’enseigne le droit – et le devoir – de prendre la parole, et dont les arguments m’ouvrent sur de nouveaux terrains de la pensée humaine. Autrement dit, je carbure à mes étudiants! Chaque soutenance de thèse est un véritable petit sommet dans ma carrière de professeur. C’est l’aboutissement d’un long travail auprès de personnes qui vont contribuer à réfléchir à la société de demain et au vivre ensemble. C’est dans cette même perspective d’écoute des étudiants, mais aussi des professeurs, que j’ai accepté le poste du tout premier directeur de l’Institut des études religieuses. De me voir o rir le privilège de donner une direction à ce tout nouvel institut fut pour moi une belle preuve de reconnaissance et de confiance de la part de l’Université. Cela démontre aussi que l’Université de Montréal s’actualise et se réinvente. Avec la relance du projet académique vient aussi la création de nouveaux postes. Je contribue à faire avancer les choses; c’est très stimulant! Quand on a beaucoup reçu durant sa carrière, on se sent privilégié. C’est pourquoi j’estime qu’il est de mon devoir d’aider la relève en o rant un soutien financier à ceux qui se démarquent par la qualité de leur dossier académique et leur projet de recherche. En plus de contribuer à la pérennisation des études en théologie, je soutiens le Fonds des bourses de la Faculté par la voie de la Campagne Campus. Nous avons chacun notre histoire. Et bien que la Faculté des arts et des sciences soit une grande faculté, il y a une chose qui nous unit : le rôle important que l’on joue auprès des étudiants. Ne sont-ils pas au cœur de tout ce que l’on fait? Je tiens à ce que l’UdeM demeure une université humaniste qui conserve sa liberté de penser. Voilà la raison pour laquelle, à mon rôle de passation des savoirs, j’accole aussi une implication philanthropique, à la hauteur de mes moyens. Je crois fermement que, quel qu’en soit le montant, chacun de nos dons a le pouvoir de faire une di érence pour soutenir les libres mais non moins réfléchis penseurs de demain. Alain Gignac Directeur de l’Institut d’études religieuses Faculté des arts et des sciences
Invité par Monsieur le Recteur à partager nos mille et une histoires en lien avec l’Université de Montréal, j’ai songé à la mienne s’étendant sur plus de 40 années et au cours de laquelle, en rétrospective, j’ai pu observer la place grandissante des médecins généralistes/médecins de famille à l’Université. De nos débuts tumultueux au milieu des années ’70 en tant que section du Département de médecine sociale et préventive, alors que les médecins généralistes étaient perçus par leurs collègues spécialistes comme n’étant pas assez académiques, voilà en 2021 que nous sommes devenus une grande équipe universitaire, ancrée dans la communauté et qui rayonne par la qualité et la pertinence de ses programmes (médecine de famille, médecine d’urgence, soins palliatifs, soins aux personnes âgées, périnatalité, toxicomanie, soins préhospitaliers d’urgence, etc.). Je me souviens comme si c’était hier de mes premiers jours comme jeune médecin généraliste à l’Hôpital Saint-Eustache, moi qui venais de terminer une maîtrise en médecine expérimentale sur les maladies du foie. À plusieurs occasions, malgré ma solide formation médicale, je me suis rendu compte que mes approches diagnostiques et thérapeutiques n’étaient pas toujours bien adaptées aux particularités des problèmes de santé vus en première ligne. J’ai ainsi compris que ma formation médicale ne m’avait pas bien préparé pour œuvrer en première ligne dans la communauté : elle était trop hospitalo-centrée. Ce vécu m’a incité à exercer un leadership à l’Université de Montréal et dans son réseau clinique pour la reconnaissance de la médecine de famille comme discipline académique, et l’implantation d’une formation adaptée spécifique pour tous futurs médecins généralistes/médecins de famille, ce qui est devenu une obligation vers la fin des années ‘80. Par la suite à titre de directeur du Département, j’ai pu me rendre compte des défis majeurs que représente, étant donné la compétition entre les milieux et les multiples périodes de contrainte budgétaire, le recrutement d’un personnel motivé qui saura se démarquer pour développer des projets de recherche novateurs et des approches pédagogiques performantes. Dans un tel contexte, l’appui de la philanthropie des uns et des autres devient essentiel. Moi qui ai grandi dans une famille pauvre d’un quartier défavorisé de Montréal, j’ai eu la chance d’entrer à l’Université et de devenir médecin, une profession qui m’a comblé et m’a permis d’accomplir beaucoup. Promouvoir le dossier de la médecine de famille n’a pas été de tout repos, mais plusieurs collègues universitaires, dans un climat amical et de collaboration, nous ont épaulés. Aussi, je me sens aujourd’hui la responsabilité d’aider à mon tour l’Université et mes collègues à progresser et à encore mieux répondre aux besoins en santé de la société. C’est pourquoi, depuis plusieurs années, je consacre une partie de ma rémunération (et maintenant de mes rentes de retraite) aux missions de mon Université, via des déductions mensuelles, sommes qui sont portées au Fonds alma mater du Département de médecine de famille et de médecine d’urgence (DMFMU). Par mes dons, je vise entre autres à soutenir le développement d’une relève érudite, dynamique, compétente et socialement responsable, ainsi que les innovations visant l’amélioration des soins et de la formation des futurs professionnels de santé. Par l’addition de tous les dons, nous épaulons collectivement le DMFMU à assumer ses fonctions, mais surtout à demeurer un milieu universitaire dynamique et à la fine pointe, pour le plus grand bénéfice des futurs professionnels de la santé et de la population. Ensemble, appuyons notre milieu universitaire à poursuivre ses missions essentielles! Merci d’y songer ! Amicalement, Bernard Millette, MD, MSc, FCMF Professeur titulaire Département de médecine de famille et médecine d'urgence Faculté de médecine
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je dis souvent à la blague que j’y suis entrée comme étudiante et que je n’en suis jamais ressortie! J’ai l’UdeM tatouée sur le cœur au point où, cet automne, je me suis même ennuyée de ne pas vivre une rentrée normale, avec l’atmosphère survoltée typique des initiations étudiantes, les odeurs de ketchup et de bière chaude qui me parvenaient en sortant du métro... J’ai la nostalgie trop facile, me direz-vous! J’ai la chance d’occuper depuis 21 ans un poste permanent et de bénéficier de très bonnes conditions de travail. Je me considère privilégiée de côtoyer les étudiants à qui j’essaie le plus possible de venir en aide en tant que Conseillère aux ressources socio-économiques. Je me souviens, en 1999, lorsqu’n équipe nous avons monté de toutes pièces le Programme études-travail, pour permettre à des étudiants d’acquérir de l’expérience de travail dans la faculté où ils étudient, ou encore d’obtenir un travail dans les di érents services de l’UdeM. Afin de susciter l’o re d’emploi, le ministère de l’Éducation subventionne près de la moitié du salaire alors que l’autre est assurée par l’employeur au sein de l’Université. L’existence d’un poste tel que le mien, au sein des Services aux étudiants, est un exemple concret de la volonté de notre université à améliorer le bien-être de ses étudiants. Dans le cadre de mon travail, j’en rencontre des étudiants qui vivent des situations financières précaires! Souvent, ils entrent dans mon bureau stressés et envisagent même d’abandonner leurs études. S’il y a quelqu’un qui peut vous confirmer que vos dons, notamment pour les bourses ou les paniers de Noël, font une réelle di érence, c’est bien moi! C’est ce qui me motive à donner pour les bourses aux étudiants en di culté, d’autant plus que je connais les répercussions positives d’une bourse sur le parcours d’un étudiant. J’ai accepté d’être ambassadrice de la Campagne Campus 2021 parce que je m’estime chanceuse d’appartenir à une grande famille. À l’instar des grandes familles, l’entraide est une valeur fondamentale. Bien que dernièrement, le gouvernement ait débloqué des fonds pour soutenir les étudiants en di culté, j’anticipe déjà le moment où il décidera que la situation ne requiert plus cette aide d’urgence. De nombreux étudiants traîneront alors une dette plus importante encore, et ils seront nombreux à venir cogner à notre porte… La bonne nouvelle est que leur venir en aide, c’est à la portée de tous; quel que soit le montant du don, celui-ci peut faire une réelle di érence dans le quotidien d’un étudiant. Je ne sais pas pour vous, mais moi, ça me fait du bien de savoir que par mon don, je fais un geste concret pour que des étudiants en situation financière précaire bénéficient d’un répit financier indispensable à la concrétisation de leur rêve professionnel. Chantal Laliberté Conseillère, Bureau de l'aide financière Services aux étudiants
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté Du baccalauréat au doctorat, j’ai fait l’ensemble des mes études à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal, avant d’y enseigner comme chargée de cours, puis aujourd’hui comme professeure agrégée. J’y ai toujours mis beaucoup d’ardeur, alors vous comprendrez que ça m’a bouleversée d’apprendre, lors de la publication de l’Enquête sur la santé psychologique des étudiants de la FAECUM en 2016, que notre faculté comptait le plus haut niveau de détresse chez ses étudiants. En tant qu’infirmière de formation, spécialisée en santé mentale de surcroît, le mieux-être des personnes est au cœur de mes préoccupations. Il me fallait faire quelque chose! De concert avec ma collègue Caroline Larue, le soutien des vice-décanats et les associations étudiantes, j’ai travaillé à l’ouverture du programme de pairs aidants, le PASIUM. Sans doute le connaissez-vous… Depuis 2017, je veille au recrutement et à la formation de 10 à 20 étudiants par année. Ces pairs aidants se rendent disponibles pour rencontrer ceux qui leur réclament de l’aide et les orientent à des ressources internes ou externes dans la communauté. Pour moi, le PASIUM constitue un service essentiel. Mais nous n’y serions pas arrivées sans l’appui de la doyenne de la FSI pour soumettre notre projet au programme de bien-être des étudiant de l’UdeM. Savoir que notre Faculté prend soin de ses étudiants et tente par tous les moyens d’assurer leur bien-être est ce qui me rend très fière d’appartenir à cette communauté. Les étudiants ne sont pas juste des numéros, ou pire, des machines à rapporter des sous : ce sont des êtres humains dont on veut prendre soin. Ça donne un sens à mon travail. C’est aussi ce qui me motive à donner. Vous le savez, beaucoup de nos étudiants aux cycles supérieurs travaillent en même temps, souvent à temps plein. Les études deviennent tellement exigeantes! Alors, toute tape dans le dos, que ce soit par l’accès à des bourses ou à des programmes d’aide, constitue une grande source d’encouragement pour continuer. Quel qu’en soit le montant, je suis d’avis que chaque don a le pouvoir de faire une di érence. Comme employée et donatrice, j’accorde de l’importance au fait d’assurer que nos étudiants puissent avoir accès à un milieu de formation qui prend soin d’eux et qui veille à leur bien-être autant physique, qu’intellectuel et psychologique. La Campagne Campus me permet d’y voir, à la hauteur de mes moyens. Christine Genest Professeure agrégée Faculté des sciences infirmières
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Durant la majeure partie de ma carrière, j’ai travaillé en contact étroit avec les étudiants, pour les aider à obtenir une bourse. Combien de fois ai-je dû insister afin qu’ils posent leur candidature à un concours, alors qu’ils étaient convaincus de ne pas se qualifier! J’éprouve un grand bonheur à voir ces mêmes étudiants, qui sont finalement devenus boursiers, revenir me remercier pour mes e orts de persuasion. Je me souviendrai toujours d’un étudiant en médecine vétérinaire du Japon qui avait eu de la di culté à s’intégrer, parce qu’il ne parlait alors pas français; à chaque demande de bourse, il me demandait conseil et ce, tout au long de son parcours. À mon dernier jour à la Faculté de médecine vétérinaire, j’étais dans mon bureau à régler les derniers détails lorsqu’il est entré pour me saluer. On a échangé quelques mots. Je l’ai remercié pour son petit cadeau. Il a mis la main sur la poignée de porte alors je croyais que c’était terminé. Mais il ne l’ouvrait pas et me regardait. De longues secondes se sont écoulées dans le silence. Par le non verbal, j’ai alors compris qu’il ne voulait pas que je m’en aille. J’en suis encore émue aujourd’hui, car j’ai alors véritablement découvert l’impact et l’importance de mon accompagnement dans la vie des étudiants que j’ai côtoyés. À titre d’ambassadrice de la Campagne Campus 2021, je partage cette anecdote parce qu’elle illustre à quel point nos vies sont inter reliées. Oui, pour moi, la réussite des étudiants est le reflet de notre implication comme membre du personnel. Je donne aux fonds de bourses parce que j’ai vu l’impact positif qu’une bourse interne, même modeste, peut avoir sur l’étudiant. Ça lui dit : « Un comité a jugé que tu es bon » et ça donne la petite tape dans le dos dont il a besoin pour continuer, faisant même parfois la di érence entre le fait d’abandonner ou de terminer son programme avec succès. Et la plupart sont rendues possibles grâce aux donateurs. Cet étudiant japonais a d’ailleurs obtenu une bourse philanthropique lors du concours des Bourses d’excellence des ESP. J’ai donc eu la chance de le revoir lors de la cérémonie en l’honneur des boursiers il y a deux ans… L’accumulation de petites bourses peut aussi propulser l’étudiant à un niveau supérieur en bonifiant son dossier de candidature pour l’obtention de prestigieuses bourses de grands organismes subventionnaires. Comme vous pouvez le constater, je suis une véritable passionnée du domaine des bourses étudiantes! C’est ma façon de me rallier aux e orts de l’Université pour qu’elle continue de développer des programmes innovants et d’o rir à nos étudiants le soutien dont ils ont besoin pour leur permettre de briller et d’être des chefs de file pour une société plus humaine et ouverte, axée vers le futur. Diane Rodier Adjointe au vice-recteur associé Études supérieures et postdoctorales (ESP)
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je me souviens comme si c’était hier de ma toute première journée d’entrée à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Ce matin de septembre 2004, debout sur la mythique rampe qui menait au seuil du pavillon Roger-Gaudry, je voyais approcher les portes avec une grande fébrilité : « Ça y est! J’y suis arrivé », me disais-je intérieurement. J’ai rapidement développé des a nités avec ma cohorte et c’est d’ailleurs grâce à cette même faculté que j’ai rencontré ma future conjointe. Aujourd’hui, c’est à mon tour d’œuvrer à ma façon à développer ce sentiment d’appartenance chez les étudiants. Ayant fait ma maîtrise en éducation médicale sur le processus de sélection aux études en médecine, j’ai été approché par la vice-doyenne, Geneviève Grégoire, pour bâtir le Comité équité et diversité aux études médicales de premier cycle. Saviez-vous que nous avons le potentiel d’améliorer les soins de santé à la population lorsque l’on forme des médecins issus de milieux diversifiés? Et voilà que notre faculté, une des plus importantes au Canada, jouait dès 2016 un rôle d’avant-garde pour adresser cet enjeu de société. Nous avons déjà développé un programme d’accès et de soutien pour les étudiants issus de milieux défavorisés. Dit simplement : c’est un pas dans la bonne direction! J’ai travaillé fort durant mes études pour être là où je suis aujourd’hui. Toutefois, avec le recul et mes fonctions, je réalise aussi les privilèges que j’ai eus du simple fait d’appartenir à un groupe majoritaire, étant témoin de nombreux obstacles que d’autres groupes doivent surmonter pour parvenir au même but. C’est pour cette raison que je choisis de donner au Fonds du comité équité et diversité, qui vise à encourager les initiatives étudiantes et la recherche sur ces questions. Par mon don, je contribue à confronter les stéréotypes et à faire se rencontrer des personnes de tous les horizons afin de trouver des solutions à ces iniquités. J’ai accepté d’être ambassadeur de la Campagne Campus 2021 parce que je crois que nous avons collectivement le pouvoir changer les choses. Nous avons l’avantage d’œuvrer dans une institution qui souhaite la diversité et le développement du potentiel de toutes et tous, et qui met à notre disposition, comme donateurs, une panoplie de fonds pour y parvenir. Je crois que chacun peut y contribuer à la hauteur de ses moyens. Pour moi, soutenir l’UdeM, c’est en quelque sorte donner au suivant. Parce qu’au bout du compte, n’avons-nous pas tous à cœur la réussite des étudiants? Dr Jean-Michel Leduc Professeur agrégé de clinique Département de microbiologie, infectiologie et immunologie Faculté de médecine
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je me souviendrai toujours de ma participation à l’équipe à relais du Triathlon Esprit de Montréal en 2007. Un confrère m’avait recruté comme nageur, me voyant compléter assidument mon kilomètre tous les midis à la piscine du CEPSUM. Je m’étais beaucoup entraîné en vue du Jour J. Ce matin-là, journée pluvieuse, il faisait 12 petits degrés. Je n’avais pu louer de combinaison, et on m’avait donc enduit le corps de gelée. Sur la ligne de départ dans le Bassin olympique avec tous les participants du Triathlon, j’étais à la fois fier et pétrifié d’enfin prendre part à cet événement! Je vous raconte cette anecdote parce qu’elle est à l’image de mon parcours à l’UdeM : un endroit où règne l’esprit de camaraderie et où on nous encourage à exploiter nos talents. Il faut savoir que j’ai fait le grand saut à l’UdeM il y a 21 ans, lorsque je me suis rendu compte que ma carrière comme scénariste de longs métrages serait trop peu payante; j’ai alors abouti au département de mathématiques et statistiques! À maintes reprises, l’Université m’a donné l’occasion de rayonner, tout comme elle le fait pour ses étudiants, notamment par le biais des bourses. Aujourd’hui, comme technicien en coordination du travail de bureau au Vice-décanat aux études supérieures et à la recherche, à la gestion des di érents programmes de bourses, je peux témoigner de la di érence positive qu’elles ont dans leur vie. Elles dégagent l’étudiant d’un fardeau économique qui peut être important. Elles lui permettent de se concentrer sur ses études, ce qui est capital, surtout dans le contexte plus compétitif du milieu de la recherche. C’est ce qui me motive à donner au programme de bourses de l’Université. La Campagne campus est une façon pour moi d’encourager les étudiants à persévérer. D’autant plus que chaque don qui va au programme de bourses contribue à leur diversification. En e et, saviez-vous que moins il y a d’argent, plus celui-ci sera concentré sur les bourses d’excellence octroyées en fonction de la moyenne cumulative? Par nos dons, on peut donc collectivement jouer un rôle pour que plus de bourses soient créées afin d’en faire bénéficier d’autres étudiants tout aussi méritants. Peu importe le montant qu’on donne, et peu importe le fonds que l’on souhaite soutenir, je crois qu’on a tous le pouvoir de faire une di érence. Pour ma part, l’Université m’a aidé à m’épanouir; je trouve de la satisfaction dans le fait d’aider les étudiants investis dans leurs études à réussir et à rayonner par leurs recherches. Croyez-moi, ils nous remercient au centuple! Jean-François Frappier Technicien coordination du travail de bureau Vice décanat aux études supérieures et à la recherche Faculté des sciences de l'éducation
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je travaillais à l’Université McGill lorsque j’ai décidé de retourner sur les bancs de l’Université de Montréal, à l’âge de 38 ans, avec de surcroît trois enfants de 10, 7 et 5 ans. Je me rappelle que j’essayais d’avancer dans mes lectures pendant les cours de karaté de ma plus jeune! Ce fut une période intense et pas seulement en raison des études : juste avant d’entreprendre ma maîtrise à temps plein, imaginez-vous que mon conjoint m’a annoncé qu’il venait de perdre son emploi. Nous avons été quelques mois sans aucune entrée d’argent et j’ai failli être obligée de laisser tomber mes études. Heureusement, les choses se sont arrangées! Vous pouvez comprendre mon soulagement lorsque j’ai reçu un coup de pouce financier sous la forme d’une bourse d’études supérieures… J’ai donc naturellement beaucoup d’admiration pour ceux et celles qui poursuivent leurs études tout en élevant leurs enfants, ainsi que pour les étudiants de l’étranger qui souhaitent améliorer leurs compétences ou obtenir les équivalences nécessaires pour pouvoir exercer leur métier au Canada. J’en vois souvent, de ces étudiants qui viennent étudier à la bibliothèque parce qu’ils n’ont pas de service Internet à la maison. Chaque jour qui passe, ils me font sentir comme une super-héroïne! Ne trouvez-vous pas qu’aider les gens, c’est s’exposer quotidiennement à de la gratification immédiate? Bien que j’aie la philanthropie discrète, j’ai accepté de mettre un visage à la Campagne Campus 2021 car je m’estime chanceuse de détenir un emploi stimulant, permanent et bien rémunéré où je me sens utile; c’est ce qui me motive à redonner. Je trouve du réconfort dans le fait de venir en aide à ceux et celles qui sont plus démunis en soutenant notamment la Campagne des paniers de Noël et le Fonds d’urgence d’aide aux étudiants, lancé au début de la pandémie. Je suis fière de voir que l’Université a fait un grand virage ces dernières années pour mettre véritablement la réussite des étudiants au cœur de sa mission. Je l’ai vu l’été dernier encore, lorsque j’ai bénéficié d’une formation o erte par le Centre de pédagogie universitaire pour adapter l’enseignement en ligne. Certes, comme membre du personnel, nous travaillons fort à la réussite des étudiants. Et encore plus depuis les derniers mois. Mais pour quelqu’un qui éprouve des di cultés financières, même la meilleure des motivations n’arrivera pas à bout de sa faim. Je me dis que peu importe le montant, chaque don a le pouvoir concret de faire une di érence pour ces étudiants dans le besoin. Natalie Clairoux Bibliothécaire Bibliothèques des sciences de la santé
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. N’eût été de l’équipe masculine de volleyball, où on m’o rit le poste d’entraîneur adjoint à peine quelques mois après m’être joint au CEPSUM comme animateur dans le cadre d’une entente interuniversitaire, je serais reparti en France. C’est dire l’importance que l’Université de Montréal, son personnel et ses étudiants ont eu sur ma trajectoire de vie… Et pourtant, je ne me souviens pas d’avoir été particulièrement épatant à mes débuts comme coach. On est censé exceller dans la manipulation du ballon. Pas moi. Je revois encore mon passeur, Mathieu. Le pauvre! Toutefois, on a cru en moi, ce qui m’a permis de contribuer à cette mémorable victoire des Carabins, lors du championnat provincial de volleyball en 2005 devant 1 000 personnes entassées au CEPSUM, mettant ainsi fin à une décennie de victoires de l’équipe de Québec. Cette confiance à mon égard, je l’ai revécue à maintes reprises depuis, notamment durant mes études supérieures à l’UdeM. Combien de gens connaissez-vous qui se font o rir l’extrême privilège de faire venir de l’étranger un membre de leur famille pour assister à leur soutenance de thèse? Je me rappelle être resté sans voix lorsque ma directrice de l’époque, Marie-France Daniel, m’avait proposé de payer à travers ses fonds de recherche le billet d’avion pour ma mère, qui vivait alors au Gabon, afin qu’elle prenne part à cet événement marquant dans ma vie. Je suis ambassadeur de la Campagne Campus 2021 parce que je reconnais la chance extraordinaire que j’ai d’œuvrer au sein d’un endroit de savoir et de débat, où nous avons la possibilité de pouvoir nous exprimer et grandir. Il y a un côté très humain à l’UdeM, qui mise sur le développement de la personne. Grâce à cela, j’ai pu vivre de mes deux passions : le coaching et l’enseignement. Pour ma part, j’ai choisi de diriger mon don vers une bourse destinée à un joueur de volleyball. Comme entraîneur, je côtoie des athlètes investis et passionnés, dont la réalité financière est toutefois souvent délicate. Être étudiant athlète, c’est vivre beaucoup de pression de performer tant dans les études que sur le terrain; par mon don, j’allège un peu de cette pression. J’ai opté pour un prélèvement à chacune de mes paies, ainsi mon petit geste de générosité représente une somme appréciable à la fin de l’année. On pense à tort qu’il faut être riche pour être donateur. Moi je vois ça comme un travail d’équipe : chaque don fait une di érence car au final, collectivement, on aide les jeunes à mieux s’en sortir, à travailler moins pour consacrer plus de temps aux études, pour qu’un jour ces personnes instruites puissent bénéficier des privilèges auxquels nous avons eu droit. Mon don ne fera pas les manchettes. Mais savoir que je peux participer à la fois au mieux-être d’un étudiant et à la réalisation du programme du volleyball est important pour moi. Robert Forges Coordonnateur de programmes Sportifs Sport d'excellence CEPSUM
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Après 32 ans de service continu au sein de la plus grande université francophone en Amérique du Nord, je peux dire que l’Université de Montréal m’a apporté une carrière riche et valorisante. À l’Université de Montréal, j’ai eu le privilège de présider le comité de déontologie de l’expérimentation sur les animaux (CDEA) pendant plus de 10 ans. Au niveau international, j’ai pu développer des collaborations de recherche et d’enseignement avec des chercheurs de di érents pays, et de par la renommée de l’Université, j’ai pu représenter l’institution au Conseil canadien de protection des animaux (CCPA), au sein du comité des normes et directives. Sans oublier la belle collégialité au sein de la Faculté de pharmacie, ces rôles ont occasionné de belles rencontres et généré des amitiés durables, tant à l’étranger qu’à de l’UdeM, auprès de collègues d’autres facultés, des vétérinaires cliniciens, des administrateurs et des coordonnateurs que je n’aurais jamais rencontrés autrement. L’Université m’a soutenue tout au long de ma carrière, tout comme elle le fait pour ses étudiants. En 2017, le vice-décanat créait un poste de responsable des études supérieures à la Faculté de pharmacie, par souci d’o rir une présence et une aide directe aux étudiants pour qu’ils réussissent leur parcours académique. Encore une fois, j’ai un rôle très gratifiant. De voir les étudiants atteindre leur objectif de formation, décrocher leur maîtrise ou leur doctorat, et de partager un bout de leur chemin de vie, n’est-ce pas le plus grand de nos accomplissements? Par le biais de la Campagne Campus 2021, je souhaite que ma contribution puisse aider mon prochain à atteindre à son tour ses objectifs de formation servant de tremplin pour sa carrière, peu importe les buts qu’il ou elle s’est fixés. Tout soutien financier à des stages et des bourses joue un rôle crucial dans l’aboutissement de leurs études, encore plus aux cycles supérieurs. Je crois que chaque don a le pouvoir de faire une di érence : chaque somme, même modeste, peut aider si nous sommes plusieurs à contribuer. Pour moi, c’est important de redonner à mon alma mater. La formation que j’ai eue m’a permis de jouir d’une carrière d’une richesse et d’une liberté exceptionnelles, avec plein de possibilités; je veux que nos professionnels de demain y aient accès à leur tour. Sylvie Marleau Professeure titulaire Faculté de pharmacie
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je suis arrivé de France il y a un peu plus de 10 ans, curieux de ce Québec dont une amie d’enfance m’avait parlé. Après quelques expériences professionnelles décevantes, j’ai pu décrocher un poste à l’Université. Je me souviendrai toujours de ma première expérience comme bénévole à la collation des grades des programmes de la Faculté des arts et sciences. C’était un moment émouvant de voir familles et amis, tous sur leur 31 pour venir assister au couronnement des diplômés. Les habits et les protocoles donnaient des airs royaux à cette cérémonie. C’était toute une découverte pour moi : en France ça se limite à chercher notre nom sur un simple tableau qui confirme l’obtention de notre diplôme ! Depuis 8 ans, l’Université est à la hauteur de l’impression que je m’en étais faite : un lieu stimulant qui sait reconnaître et apprécier l’implication de son personnel. Je passe d’un mandat à l’autre avec le sentiment d’être toujours aussi allumé et motivé par mon travail. Je ne sais pas pour vous, mais je me considère privilégié de travailler pour une institution faisant partie du Top 100 des employeurs canadiens. L’Université de Montréal est un véritable microcosme qui o re de nombreuses possibilités et opportunités d’emploi; c’est aussi un lieu où on peut œuvrer en fonction de nos valeurs. Personnellement, je ne suis pas le genre de personne à donner pour donner. C’est important pour moi de défendre des valeurs qui me portent au quotidien. Pour ma part, la Campagne campus me permet de soutenir le Refuge pour animaux de la Faculté de médecine vétérinaire. La condition animale me tient réellement à cœur. En plus de contribuer au mieux-être des chiens, des chats et des petits mammifères qui se font o rir une seconde vie, j’aide au maintien du refuge et par ricochet les étudiants, car mon don permet la poursuite de leur formation. J’ai opté pour le prélèvement de mon don à même ma paie. Ça me simplifie la vie parce que toute l’information est prête sur mon relevé d’emploi au moment de faire mes impôts. Et puis, donner à l’université, c’est sécuritaire : on sait que l’argent sera bien géré. Pour moi, c’est un gage d’assurance que mes fonds seront utilisés à bon escient. À l’Université de Montréal, je peux m’impliquer di éremment, au-delà de mon travail. L’idée de participer à l’amélioration de certaines choses ou de certaines conditions est ce qui me motive, tant comme employé que comme donateur. Tony Lambert Adjoint à la directrice École d’urbanisme et d’architecture de paysage Faculté de l'aménagement
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je suis entrée par hasard à l’Université par l’entremise d’une amie de ma mère : un poste à temps partiel s’était libéré à la Faculté de musique pour compléter un retour de congé de maternité d’une autre employée. J’y suis encore 32 ans plus tard! J’ai trouvé à l’UdeM un milieu de travail riche et stimulant qui m’a permis de m’impliquer tant dans mon travail qu’au sein du syndicat, de divers comités et de la chorale, dont j’ai aidé à préciser les objectifs et la vocation en tant que première présidente de son conseil d’administration. Au sein du Département de sociologie, l’implication est devenue ma marque de commerce; je m’implique tout autant dans la sphère philanthropique. De par mon contact étroit avec les étudiants, j’en ai vu certains être appelés à travailler à temps plein pour payer leurs études, leur logement et leur subsistance, tandis que d’autres vivent chez leurs parents, toutes dépenses et études payées. Évidemment, ça transparaît dans les notes et j’y vois une grande injustice. Lorsque j’ai su qu’on pouvait contribuer à des bourses d’études, j’ai sauté sur l’occasion pour faire ma part de ce côté. Je contribue aussi aux paniers de Noël et ChorUM participe à la guignolée. Ce qui est exceptionnel avec l’UdeM, c’est qu’il existe une variété incroyable de fonds auxquels on peut contribuer, o rant à chacun l’occasion de trouver la cause qui lui tient le plus à cœur. Pour ma part, la Campagne Campus me permet d’aider les étudiants dans le besoin, et je le fais par prélèvement à même ma paie. C’est sans douleur : on ne voit pas le don passer! De plus, je sais que l’aide est bien structurée et qu’elle va réellement aux étudiants qui sont dans le besoin. J’ai la chance d’œuvrer dans un département formidable, ouvert aux idées de chacun des employés de soutien. J’y ai trouvé un emploi stimulant et valorisant. Maintenant que mes enfants sont grands, je considère que la moindre des choses est d’aider les étudiants et d’apporter ma contribution à ce bel e ort collectif afin que les moins privilégiés puissent eux aussi rayonner et aller au bout de leurs rêves. Valérie Dostaler Technicienne en gestion des dossiers étudiants de 1er cycle Département de sociologie Faculté des arts et des sciences
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. En décembre, je célébrais mes 30 ans d’ancienneté à l’Université de Montréal. En tant que biostatisticien, il n’y a pas un jour qui passe où je n’éprouve pas de la fierté de faire partie d’une faculté qui encourage la collaboration et qui œuvre à toujours faire progresser nos connaissances dans le domaine de la médecine dentaire. Bien que j’aie contribué à plus de 100 projets de recherche dans des équipes variées, je me souviendrai toujours de la première fois qu’un article auquel j’ai collaboré a été publié dans le Journal of Dental Research. C’était en 1996. Je travaillais alors au sein de l’équipe du Dr Gilles Lavigne sur le bruxisme – le fait de grincer des dents. Notre étude a permis d’établir des critères polysomnographiques servant à améliorer la sélection des candidats répondant aux critères de bruxeurs pour les essais cliniques. Ce fut un grand moment d’accomplissement que d’être publiés dans un des journaux scientifiques les plus prestigieux en médecine dentaire. Notre article sert encore de référence, ayant même été nommé en 2019 parmi les Centennial Star Papers de ce journal! Bien que je sois une personne plutôt réservée, j’ai accepté d’être ambassadeur de la Campagne Campus 2021 parce que je suis l’héritier d’une tradition d’excellence de laquelle je bénéficie grandement. Me faire mettre au défi par les membres de l’équipe ou par les experts qui vérifient notre travail; être sur le bout des pieds dans l’objectif d’atteindre les plus hauts standards et faire avancer la science, c’est franchement stimulant! En plus, j’ai la chance de côtoyer des étudiants et des chercheurs provenant d’autres cultures et de m’ouvrir sur le monde. Quand on se sent privilégié, il nous vient plus naturellement l’idée de redonner, ne trouvez-vous pas? J’ai fait le choix personnel de donner pour l’avancement de la recherche dans ma Faculté, et j’y contribue par un prélèvement à même ma paie. Ça rend le fait de donner pratique; je ne sens pas que je me prive. J’aurais tout aussi bien pu encourager les nombreuses bourses d’excellence o ertes aux étudiants. En fait, il y a tellement de fonds à l’Université que l’on peut soutenir en fonction de nos valeurs, et je crois fondamentalement que quel qu’en soit le montant, chaque don a le pouvoir de faire une di érence. Pour moi, soutenir l’Université, c’est l’aider à briller, c’est aussi aider les étudiants à aspirer au rêve de leur vie professionnelle et à contribuer à la société de demain. Je souhaite que l’UdeM poursuive sa mission d’enseignement et de recherche de grande qualité, voilà pourquoi que je choisis de faire ma part. Pierre Rompré Agent de recherche Faculté de médecine dentaire
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je travaille à l’Université depuis moins de trois ans et je le dis sans ambages, j’ADORE mon travail! En tant que technicienne en coordination du travail de bureau, j’ai le privilège de gérer les concours de bourse. Le contact étroit que j’ai avec les étudiants de la Faculté me permet d’être aux premières loges de leurs réussites, mais aussi de leurs angoisses. Ça me touche car j’ai moi-même grandi avec très peu de moyens et j’ai vécu des instabilités financières. Je comprends leur détresse et je sais fort bien que dans ce genre de contexte, aucun étudiant ne peut se concentrer sur ses études et performer à la hauteur de son talent. Je trouve donc important de contribuer à leur succès en faisant un don au programme de bourses de la Faculté de musique. Je me dis que je fais partie de quelque chose de plus grand. Je suis fière d’être l’ambassadrice de la Campagne Campus 2021 pour la Faculté; j’ai juste envie de vous dire qu’on peut tous faire une petite di érence dans la vie d’un étudiant, peu importe le montant du don. Vous savez, on s’inscrit à l’université pour avoir accès à du savoir, pour s’ouvrir sur le monde des idées et se définir comme citoyen. De penser que mon don procure à ces étudiants de meilleures chances de vivre cette expérience déterminante pour leur avenir, sans le stress de se demander comment payer les cours, leur appartement ou leur nourriture, ça me remplit d’un réel bonheur. Valérie Rousseau-Parent Technicienne en coordination du travail de bureau Faculté de musique
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je travaille à l’Université depuis moins de trois ans et je le dis sans ambages, j’ADORE mon travail! En tant que technicienne en coordination du travail de bureau, j’ai le privilège de gérer les concours de bourse. Le contact étroit que j’ai avec les étudiants de la Faculté me permet d’être aux premières loges de leurs réussites, mais aussi de leurs angoisses. Ça me touche car j’ai moi-même grandi avec très peu de moyens et j’ai vécu des instabilités financières. Je comprends leur détresse et je sais fort bien que dans ce genre de contexte, aucun étudiant ne peut se concentrer sur ses études et performer à la hauteur de son talent. Je trouve donc important de contribuer à leur succès en faisant un don au programme de bourses de la Faculté de musique. Je me dis que je fais partie de quelque chose de plus grand. Je suis fière d’être l’ambassadrice de la Campagne Campus 2021 pour la Faculté; j’ai juste envie de vous dire qu’on peut tous faire une petite di érence dans la vie d’un étudiant, peu importe le montant du don. Vous savez, on s’inscrit à l’université pour avoir accès à du savoir, pour s’ouvrir sur le monde des idées et se définir comme citoyen. De penser que mon don procure à ces étudiants de meilleures chances de vivre cette expérience déterminante pour leur avenir, sans le stress de se demander comment payer les cours, leur appartement ou leur nourriture, ça me remplit d’un réel bonheur. Pierre Noreau Professeur titulaire Faculté de droit
En réponse à l'invitation du recteur de soutenir nos étudiants, chercheurs et programmes de l'Université de Montréal par un don à la Campagne Campus 2021, j'aimerais vous raconter ce qui m'inspire à redonner à ma communauté. Je travaille à l’Université depuis moins de trois ans et je le dis sans ambages, j’ADORE mon travail! En tant que technicienne en coordination du travail de bureau, j’ai le privilège de gérer les concours de bourse. Le contact étroit que j’ai avec les étudiants de la Faculté me permet d’être aux premières loges de leurs réussites, mais aussi de leurs angoisses. Ça me touche car j’ai moi-même grandi avec très peu de moyens et j’ai vécu des instabilités financières. Je comprends leur détresse et je sais fort bien que dans ce genre de contexte, aucun étudiant ne peut se concentrer sur ses études et performer à la hauteur de son talent. Je trouve donc important de contribuer à leur succès en faisant un don au programme de bourses de la Faculté de musique. Je me dis que je fais partie de quelque chose de plus grand. Je suis fière d’être l’ambassadrice de la Campagne Campus 2021 pour la Faculté; j’ai juste envie de vous dire qu’on peut tous faire une petite di érence dans la vie d’un étudiant, peu importe le montant du don. Vous savez, on s’inscrit à l’université pour avoir accès à du savoir, pour s’ouvrir sur le monde des idées et se définir comme citoyen. De penser que mon don procure à ces étudiants de meilleures chances de vivre cette expérience déterminante pour leur avenir, sans le stress de se demander comment payer les cours, leur appartement ou leur nourriture, ça me remplit d’un réel bonheur. Dr John Morris Fairbrother Professeur titulaire Département de pathologie et microbiologie Faculté de médecine vétérinaire
Marie-Anne Lacoste Conseillère en développement philanthropique – Campagnes annuelles Réseau des diplômés et des donateurs de l’Université de Montréal T 514 343-6111 poste 51264 [email protected] 3744, rue Jean-Brillant, Bureau 480 Montréal (Québec) H3T 1P1 reseau.umontreal.ca
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