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دروس مادة اللغة الفرنسية للفصل الاول جذع اداب و فلسفة سنة اولى ثانوي

Published by DZteacher, 2015-08-23 12:36:20

Description: دروس مادة اللغة الفرنسية للفصل الاول جذع اداب و فلسفة سنة اولى ثانوي

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2 -Questions de compréhension 1- Quel est le titre de la nouvelle ? 2- Quelles autres informations accompagnent le texte ? 3- Combien de paragraphes comporte cette nouvelle ? Voici cinq titres donnés dans le désordre. Ils résument chacun un paragraphe. Remets-les dans l’ordre. a- La visite de Cécile b- La maladie et la mort de Baptiste c- Le secret d’Angèle d- Angèle se débarrasse d’objets suspects e- Le retour du cimetière 5- Dresse la liste des personnages. Quels sont ceux qui participent au récit et ceux qui sont simplement évoqués ? 6- Quel est le personnage principal ? Précise son caractère. 7- La nouvelle peut être lue d’une manière réaliste ou comme une nouvelle policière : Rétablis l’ordre chronologique du récit et dégage la structure narrative du texte. 8- Combien de temps dure l’histoire racontée ? 9- Dans quel(s) lieu(x) se déroule-t-elle ? 10- Résume le texte de la nouvelle en trois courts paragraphes.

Compréhension de l’oral Support : Le protecteur (1ère partie) Nouvelle de Guy de Maupassant.Objectifs de la séance : - Retrouver les étapes du récit - Distinguer les différents éléments d’information Plan de la séance 1. Lecture de texte 2. Réponse aux questions (QCM : V- F) 3. VRAI ou FAUX ?

1-Lecture de texte Il n ‘aurait jamais rêvé une fortune si haute ! Fils d’un huissier de province,Jean Marin était venu, comme tant d’autres, faire son droit au quartier Latin. Dansles différentes brasseries qu’il avait successivement fréquentées, il était devenul’ami de plusieurs étudiants bavards qui crachaient de la politique en buvant desbocks. Il s’éprit d’admiration pour eux et les suivit avec obstination, de café encafé, payant même leurs consommations quand il avait de l’argent. Puis il se fit avocat et plaida des causes qu’il perdit. Or, voilà qu’un matin, ilapprit dans les feuilles qu’un de ses anciens camarades du quartier venait d’êtrenommé député. Il fut de nouveau son chien fidèle, l’ami qui fait les corvées, les démarches,qu’on envoie chercher quand on a besoin de lui et avec qui on ne se gêne pointMais il arriva par aventure parlementaire que le député devint ministre ; six moisaprès, Jean Marin était nommé conseiller d’Etat. Il eut d’abord une crise d’orgueil à en perdre la tête. Il allait dans les rues pourle plaisir de se montrer comme si on eût pu deviner sa position rien qu’à le voir. Iltrouvait moyen de dire aux marchands chez qui il entrait, aux vendeurs dejournaux, même aux cochers de fiacres, à propos des choses les plusinsignifiantes : « Moi qui suis au conseil d’Etat… » Puis il éprouva, naturellement, comme par suite de sa dignité, par nécessitéprofessionnelle, par devoir d’homme puissant et généreux, un impérieux besoin deprotéger. Il offrait son appui à tout le monde, en toute occasion, avec uneinépuisable générosité. Quand il rencontrait sur les boulevards une figure de connaissance, il s’avançaitd’un air ravi, prenait les mains, s’informait de la santé, puis sans attendre lesquestions, déclarait : « Vous savez, moi, je suis conseiller d’Etat et tout à votre service. Si je puisvous être utile à quelque chose, usez de moi sans vous gêner. Dans ma position ona le bras long. » Et alors il entrait dans les cafés avec l’ami rencontré pour demander une plume,de l’encre et une feuille de papier à lettre - « Une seule, garçon, c’est pour écrireune lettre de recommandation. » Et il écrivait des lettres de recommandation, dix, vingt , cinquante par jour. Il enécrivait au café Américain, chez Bignon, chez Tortoni, à la Maison-Dorée, au caféRiche, au Helder, au café Anglais, au Napolitain, partout, partout. Il en écrivait àtous les fonctionnaires de la République, depuis les juges de paix jusqu’auxministres. Et il était heureux, tout à fait heureux »

2-Réponse aux questions (QCM : V- F)1. « Il n’aurait jamais rêvé une fortune si haute » « Il » représente : - Maupassant ? - Jean Marin ? - le camarade ?2. Jean Marin a fait des études : - de médecine ? - de lettres ? - de droit ?3. Son ami était : - avocat ? - député ?4. Jean Marin apprend la promotion de son ami : - par la radio ? - par la presse ? - par un autre moyen ?5. Jean Marin est devenu : - ministre ? - député ? - conseiller d’Etat ?

2-VRAI ou FAUX ? - Jean Marin est né à Paris. - Jean Marin est très discret sur sa nouvelle nomination. - Il annonce la nouvelle à sa femme. - Il refuse de rendre service. Guy de Maupassant

Syntaxe Titre de la leçon : Les temps du récit - Passé simple / Imparfait / Présent de narration - Passé composé / Imparfait / Plus-que-parfaitObjectifs de la leçon : - Repérer les verbes au passé simple, à l’imparfait, au présent de narration.- Repérer la fonction des temps dans le récit : premier plan / arrière planDurée de la séance : 1 heure Plan de la séance 1. Classement d’exemples d’après le temps utilisé. 2. Exercices de réécriture 3. Retiens

1- Classement d’exemples d’après le temps utilisé Classe les verbes des trois premiers paragraphes de la nouvelle Leprotecteur selon le temps employé.Conclusion : Il y a deux ensembles distincts :- Les temps d’arrière-plan : plus-que-parfait et imparfait ;- Les temps de premier plan : passé simple- On trouve encore un temps prospectif : « Il n’aurait jamais rêvé une situation sihaute ».- Remarque aussi le présent : - « l’ami qui fait des corvées, - qu’on envoie chercher - quand on a besoin de lui - on ne se gêne pas » C’est un présent qui marque la disponibilité du personnage quelles quesoient les circonstances. On trouve les temps d’arrière-plan au début du récit. Cette expositionfournit le cadre de ce qui devient ensuite la « véritable » action du récit. A la fin d’une histoire également, lorsque l’action est aboutie, le narrateurpeut ramener l’auditeur à la stabilité d’une situation apaisée. Enfin, tout au long durécit se présentent beaucoup d’occasions de récapituler de façon descriptive lasituation. « Au contraire du temps narratif ralenti (\"lento\"), les temps de premierplan donnent au récit un tempo accéléré (\"presto\"). C’est avec ces temps quel’histoire se met en mouvement, qu’elle devient action, intrigue, événement. »Weinrich, La grammaire textuelle, p.130.

2-Exercices de réécritureExercice 1 : Le passé composé peut remplacer le passé simple notammentdans les situations de communication orale mais aussi dans les situations d’écrit. Dans le texte ci-dessous, retrouve les actions principales (premier plan) etles actions secondaires (arrière-plan) : Paul s’est levé pendant que sa femme s’habillait, et il est allé à la salle debain où sa fille, Christine, se lavait. Christine lui a dit bonjour, il l’a embrasséepuis il s’est rasé. Pendant ce temps, Marie préparait le petit déjeuner. Ils ontdéjeuné ensemble et il est parti au travail. La journée commençait.Exercice 2 Complète les phrases suivantes en mettant les verbes au passé composé, àl’imparfait ou au plus-que-parfait selon le cas. Quand l’acteur (entrer) en scène, le public (applaudir) la jeune premièrequi (sortir) de scène. Quand l’acteur (entrer) en scène, le public (crier sa joie) : il l’(reconnaître) Quand ils (apprendre la nouvelle) les journalistes (courir) vers letéléphone. Quand ils (apprendre la nouvelle) ses parents (dîner) tranquillement aurestaurant.Exercice 3Voici une succession d’actions principales au passé composé. Ajoute les actionssecondaires, des commentaires, des sentiments et des circonstances à l’imparfait. Hier matin, j’ai manqué le bus et je suis arrivé en retard à mon travail. Jeme suis installé à mon bureau et j’ai commencé à lire le courrier. Quelquesminutes après, mon patron m’a appelé dans son bureau pour me demander desexplications.

Exercice 4Passé composé, imparfait, plus-que-parfaitMets les verbes entre parenthèses au temps convenable :Quand je suis entrée dans la salle, les gens (rire) probablement parce que je(mettre) mon beau chapeau rose.Quand l’acteur est entré en scène, les gens (applaudir) parce qu’ils l'(attendre)avec impatience.Je (s’apercevoir) que je (perdre) ma montre, probablement devant le cinéma et je(commencer) à chercher sans la trouver.Je vous (inviter) à venir dîner hier ! On vous (attendre) mais on ne pas vous (voir)Tout à l’heure, vous nous (mentir), vous (raconter) n’importe quoi, vous (donner)de fausses pistes. Vous (se dire) que nous ne (savoir) rien.3-RETIENS Les actions au passé composé font avancer leécit. Ces actions sont axées sur le personnageprincipal. Les actions à l’imparfait présentent les actionsqui ne modifient pas le récit. Ces actions introduisentd’autres éléments (cadre, situation, description deslieux ou des personnages.)

Lexique Titre de la leçon : Lexique relatif au schéma actantielObjectifs de la séance : - découvrir et nommer les forces agissantes Plan de la séance 1. étude du schéma

1- étude du schéma1- A quels termes associes-tu les verbes en gras ?- Comment interprète-tu les flèches ( ) et ( )?- Pourquoi commencer par le « vouloir » ou la « quête » ? Et qui est impliquédans ce processus ?2. Qui charge le héros de la mission à accomplir ? A quel niveau du schéma tesitues-tu ? Relève les termes-clés nouveaux. Donne leurs synonymes. 3. Mais il ne suffit pas de vouloir et de savoir. Encore faut-il pouvoiratteindre le but fixé. Justifie le troisième niveau du schéma. Quels facteurs participent positivement à l’action ? Quels sont ceux qui entravent son succès ? Relève les termes qui s’y rapportent. 4. Entraîne-toi à dégager le schéma actantiel de nouvelles déjà étudiées. Retrouve notamment les personnages ou les objets ou les éléments quifacilitent la réussite de l’action et ceux qui s’opposent à sa réalisation.

Lecture d’élargissementTitre de la leçon : Mateo Falcone, de Prosper Mérimée, 1829. Première partie : Le père et le fils.Objectifs de la séance : - Distinguer l’auteur du narrateur - Etablir une fiche d’identité du personnage principal - Comprendre la notion de point de vue Plan de la séance 1. Lecture du texte 2. Questions de compréhension 3. Retiens

1-Lecture du texte En sortant de Porto-Vecchio et se dirigeant au nord-ouest, vers l’intérieurde l’île, on voit le terrain s’élever assez rapidement, et après trois heures demarche par des sentiers tortueux, obstrués par de gros quartiers de rocs, etquelquefois coupés par des ravins, on se trouve sur le bord d’un maquis trèsétendu. Le maquis est la patrie des bergers corses et de quiconque s’est brouilléavec la justice. Il faut savoir que le laboureur corse, pour s’épargner la peine defumer son champ, met le feu à une certaine étendue de bois ; tant pis si la flammese répand plus loin que besoin n’est ; arrive que pourra ; on est sûr d’avoir unebonne récolte en semant sur cette terre fertilisée par les cendres des arbres qu’elleportait. Les épis enlevés, car on laisse la paille, qui donnerait de la peine àrecueillir, les racines qui sont restées en terre sans se consumer poussent auprintemps suivant, des cépées très épaisses qui, en peu d’années, parviennent àune hauteur de sept à huit pieds. C’est cette manière de taillis fourré que l’onnomme maquis… Mateo Falcone, quand j’étais en Corse en 18.., avait sa maison à une demi-lieuede ce maquis. C’était un homme assez riche pour le pays ; vivant noblement, c’est-à-dire sans rien faire, du produit de ses troupeaux, que des bergers, espèces denomades, menaient paître çà et là sur les montagnes. Lorsque je le vis, deuxannées après l’événement que je vais raconter, il me parut âgé de cinquante anstout au plus. Figurez-vous un homme petit, mais robuste, avec des cheveux crépus,noirs comme le jais, un nez aquilin, les lèvres minces, les yeux grands et vifs, etun teint couleur de revers de botte. Son habileté au tir du fusil passait pourextraordinaire, même dans son pays, où il y a tant de bons tireurs. Par exemple,Mateo n’aurait jamais tiré sur un mouflon avec des chevrotines ; mais à cent vingtpas, il l’abattait d’une balle dans la tête ou dans l’épaule, à son choix. La nuit, il seservait de ses armes aussi facilement que le jour, et l’on m’a cité de lui ce traitd’adresse qui paraîtra peut-être incroyable à qui n’a pas voyagé en Corse. Aquatre-vingts pas, on plaçait une chandelle allumée derrière un transparent depapier, large comme une assiette. Il mettait en joue, puis on éteignait la chandelle,et, au bout d’une minute dans l’obscurité la plus complète, il tirait et perçait letransparent trois fois sur quatre. Avec un mérite aussi transcendant, Mateo Falcone s’était attiré une granderéputation. On le disait aussi bon ami que dangereux ennemi : d’ailleurs serviableet faisant l’aumône, il vivait en paix avec tout le monde dans le district de Porto-Vecchio. Mais on contait de lui, qu’à Corte, où il avait pris femme, il s’étaitdébarrassé d’un rival qui passait pour aussi redoutable en guerre qu’en amour : dumoins on attribuait à Mateo certain coup de fusil qui surprit ce rival comme il était

à se raser devant un petit miroir pendu à sa fenêtre. L’affaire assoupie, Mateo semaria. Sa femme Giuseppa lui avait donné d’abord trois filles (dont il enrageait) etenfin un fils, qu’il nomma Fortunato ; c’était l’espoir de sa famille, l’héritier dunom. Les filles étaient bien mariées ; leur père pouvait compter sur les poignardset les escopettes de ses gendres. Le fils n’avait que dix ans, mais il annonçait déjàd’heureuses dispositions. Prosper Mérimée

2 -Questions de compréhension1. Relève les noms propres. Inscris-les dans le tableau ci-dessous :Noms de pays Noms de villes Noms de personnages2. Relève les éléments qui caractérisent le maquis corse.3. Etablis la fiche d’identité du personnage principal.4. Quelle impression se dégage de cette description ? Choisis parmi lestermes suivants ceux qui la définissent : courage, force, hésitation, peur,virilité, détermination, peur, adresse, richesse.5. Relève l’expression qui souligne l’importance du garçon en pays deCorse.6. Qui est le narrateur ? Qui parle dans le texte ? Qui voit ?

3- Retiens Le texte narratif raconte des faits réels ou imaginaires qui se déroulent dans le temps. L’auteur est la personne qui écrit. Le narrateur est celui qui raconte l’histoire, mais qui n'apparaît pas. Le personnage est un être fictif. Pour décrire un objet, un paysage, un personnage (texte descriptif) ou raconter une action (texte narratif) ; un auteur peut adopter différents points de vue : - Le point de vue omniscient, de celui qui sait tout : il connaît tout des faits quels que soient le lieu et l’époque où ils se déroulent ; il sait tout de la vie, des gestes, des pensées, des sentiments de ses personnages. Le point de vue d’un personnage, ou point de vue neutre : le narrateur ne raconte que ce que voit, pense et ressent un personnage de l’histoire. Le lecteur découvre alors les événements à travers le regard de ce personnage, qui les interprète à sa manière. Le point de vue externe : le narrateur décrit les gestes, les actions et retranscrit les paroles des personnages. Le narrateur n’a pas accès à leurs pensées, ni à leur histoire passée. La réalité est donc réduite aux apparences.

Expression écriteTitre de la leçon : Reconstituer un texte puzzle.Objectifs de la leçon : Réinvestir les éléments de la structure de la nouvelle.Durée de la séance : 1 heure Plan de la séance 1. Situation initiale et situation finale 2. Production personnelle

1-Situation initiale et situation finale1-Texte puzzle :1 - Du train dont il menait sa vie, royalement et semant l’or sans compter, onaurait dit que sa cervelle était inépuisable.2 - Du fond de son arrière-boutique, la marchande entendit un grand cri ; elleaccourut et recula en voyant un homme debout, qui s’accrochait au comptoir et laregardait douloureusement d’un air hébété. Il tenait d’une main les bottines bleues,et présentait l’autre main toute sanglante, avec des raclures d’or au bout desongles.3 - « Mon mari, qui êtes si riche, achetez-moi quelque chose de bien cher... »4 - Cela dura ainsi pendant deux ans ; puis, un matin, la petite femme mourut,sans qu’on sût pourquoi, comme un oiseau…5 - A dix-huit ans seulement ses parents lui révélèrent le don monstrueux qu’iltenait du destin ; et, comme ils l’avaient élevé et nourri jusque-là, ils luidemandèrent en retour un peu de son or. L’enfant n’hésita pas ; sur l’heure même– comment ? par quels moyens ? la légende ne l’a pas dit – , il s’arracha du crâneun morceau gros comme une noix, qu’il jeta fièrement sur les genoux de samère…6 - A quelque temps de là, l’homme à la cervelle d’or devint amoureux, et cettefois tout fut fini. Il aimait du meilleur de son âme une petite femme blonde quil’aimait tout aussi, mais qui préférait encore les pompons, les plumes blanches etles jolis glands mordorés battant le long des bottines…7 - Et il lui achetait quelque chose de bien cher.8 - Alors on le vit s’en aller dans les rues, l’air égaré, les mains en avant,trébuchant comme un homme ivre. Il entra dans une boutique. Il voulait acheterdes bottines.9 - .Un homme était né avec une cervelle d’or ; oui, madame, une cervelle tout enor. Lorsqu’il vint au monde, les médecins pensaient qu’il ne vivrait pas, tant satête était lourde et son crâne démesuré... Il tombait souvent.10 - Un jour, il roula du haut d’un perron et vint donner du front contre un degréde marbre, où son crâne sonna comme un lingot.. On le crut mort ; mais en lerelevant, on ne lui trouva qu’une légère blessure, avec deux trois gouttelettes d’orcaillées dans ses cheveux blonds. C’est ainsi que les parents apprirent que l’enfantavait une cervelle en or…

2. Production personnelle : Tu vas maintenant choisir le sujet de la nouvelle que tu écriras à la fin duprojet et rédiger la situation initiale. Tu dois donc définir : - le lieu où cela se passe (pays, ville ...) ; - l’époque où cela se passe (il y a longtemps, au siècle dernier, aujourd’hui ...) ; - les personnages qui vont intervenir (en particulier lepersonnage principal) et que tu vas décrire. Tu introduiras aussi l’élément perturbateur qui va provoquerla modification de la situation initiale et amener tous les événements qui vontsuivre.

CORRIGES Plan de la séance1. Corriges Compréhension écrite2. Corriges Compréhension orale3. Corriges Syntaxe4. Corriges Lexique5. Corriges Lecture d'élargissement6. Corriges Expression écrite

1- Corriges Compréhension écrite Titre de la nouvelle : « Quand Angèle fut seule…Autres informations : - nom de l’auteur - titre de la revue et date sa de publication. (L’indication « Polar » laisse supposer que la nouvelle peut être lue comme une nouvelle policière. Le lecteur est mis sur la voie d’un récit qui n’est pas un banal fait divers.)Nombre de paragraphes : 5Titres : e – b – a – c – dListe des personnages :Ceux qui participent au récit : Angèle, Baptiste, Cécile Germaine Richard, Le fils Richard.Personnages évoqués :Mme Thibault, Emile MartinEdmond Richard, AndréCaractère d’Angèle : Femme secrète, déterminée, peu communicative, jalouse desa rivale. Mise au fait de l’infidélité de son mari, elle échafaude un plan devengeance diabolique, manifestant une maîtrise de soi totale. Son acte estprémédité.Au plan physique : une femme d’âge mûr.La chronologie des faits (Lecture réaliste) Etai initial : rencontre d’Angèle et de Baptiste à Sainte-Croix. Complication : mariage. Déroulement des événements : vie en commun Résolution : mort de baptiste Etat final : veuvage.Lecture policière

Etat initial : du célibat à la vie commune. œuvreComplication : la visite du fils Richard ; la décision de tuer. Déroulement des événements : la maladie de Baptiste. (La mise en du meurtre)Résolution : la mortEtat final : la solitude.Temps de l’histoire racontée : près de vingt ans.Temps de la narration : une journée.Lieux : Sainte-Croix, maison d’Angèle Résumé : Angèle rencontre Baptiste et l’épouse. Une vie banale à force demonotonie jusqu’au jour où Cécile, une voisine « bien intentionnée » apprend àAngèle la liaison de Baptiste et de Germaine et l’existence du fils de cettedernière, un garçon aux yeux bleus, comme… Baptiste. Angèle qui n’a pas pu avoir d’enfant ne manifeste aucune réaction. Mais sadécision est prise. Cela durera plus de vingt ans : elle veille à préparer le café deson mari, à heure fixe, un café chaud, jamais porté à ébullition. Baptiste contracteun ulcère dont le médecin n’explique pas le caractère mystérieux. Il en meurt.« C’était normal. » Angèle est seule à présent. Elle range la maison, chasse la mort, remise lacafetière et se débarrasse d’un reste de mort-aux-rats dont on ne s’explique pas laprésence sous l’évier puisque « il y avait bien vingt ans qu’on n’avait pas vu unrat dans la maison. »

2- Corriges Compréhension oraleQ.C.M.- « Il » représente Jean Marin.- M. Marin a fait des études de droit.- Son ami était député puis ministre.- Il a appris la promotion de son ami par « les feuilles », c’est-à-dire la presse.- Jean Marin est nommé au conseil d’Etat.Vrai / Faux :- Jean marin est né en province.- Il parle à tout le monde de sa promotion.- Mais il n’est pas question de sa femme.- Il est prêt à rendre service au premier venu.3 -Corriges SyntaxeExercice 1 :Les actions principales sont au passé composé.Les actions secondaires sont à l’imparfait.Exercice 2- Quand l’acteur est entré en scène, le public applaudissait la jeunepremière qui sortait de scène. - … le public a crié sa joie, il l’avait reconnu. - …ils ont appris la nouvelle, les journalistes ont couru vers le téléphone.- ....ses parents dînaient.

Exercice 3 : Hier matin, j’avais tellement de choses à faire à la maison que j’aimanqué le bus et que je suis arrivé en retard à mon travail. Il était dix heures. Jeme suis installé à mon bureau et j’ai commencé à lire le courrier. Toutes lessecrétaires étaient très occupées et tapaient consciencieusement sur leur machine ;j’entendais deux collègues discuter dans le bureau d’à côté. Quelques minutesaprès, mon patron m’a appelé dans son bureau pour me demander desexplications. Il avait l’air très fâché. Je ne savais pas quoi dire.Exercice 4 : Ont ri - avais mis - ont applaudi (applaudissaient) -attendaient - me suisaperçu - avais perdu - ai commencé - avais invités - a attendus - on ne vous a pasvus -avez menti -racontiez- donniez - vous vous disiez (vous vous êtes dit - vousvous étiez dit) – savions.4- Corriges Lexique1. Le sujet, c’est-à-dire l’agent d’exécution ou le héros est celui qui est chargé dela mission. Il a le désir, la volonté de mener à bien la tâche qui lui est confiée,sinon il perd l’estime de lui-même et toute considération auprès d’autrui.La flèche dirigée de gauche à droite indique que le sujet est tendu vers l’objet.C’est son objectif.2. Le destinateur est à l’origine du projet. Il est l’initiateur del’action. Il choisit le héros capable de réaliser l’opération.. Lesens de la flèche (de gauche à droite) indique le sens de l’action.Cette action profite à quelqu’un, qui en devient le destinataire, c’est-à-dire lebénéficiaire. (Le sens de la flèche l’indique.)3. L’histoire ne peut pas évoluer en sens unique. Si elle ne comporte pas depéripéties, des phases positives alternant avec des phases négatives, elle présentepeu d’intérêt dramatique et le lecteur ne s’y attache pas outre mesure. Elle necomporte pas de « piquant »Les deux flèches en sens contraires marquent la tension, la lutte qui s’engageentre les partisans et les adversaires du héros, entre ses amis et ses ennemis, sesalliés et ses adversaires.4. Tu te rendras compte qu’en plus des éléments humains (personnages), tutrouveras un ou des éléments non humains (animaux…), ou des objets (montre…),

ou des éléments abstraits (différents sentiments comme l’honneur, le courage, lahaine, la peur, la vanité…), ou des éléments naturels ( pluie, froid, chaleur,obscurité…)5- Corriges Lecture d'élargissement1. Noms de villes Noms deNoms de pays personnages Porto-VecchioCorse Corte Mateo Falcone Giuseppa Fortunato2. - Le maquis corse : sentiers tortueux – gros quartiers de rocs – ravins3. - Fiche d’identité du personnage : - Mateo Falcone - Homme riche - Propriétaire de troupeaux - Agé de 50 ans environ - Petit, robuste - Réputation de bon tireur - Trois filles et un fils4. L’impression qui se dégage de cette description : force, détermination, adresse,richesse, courage, virilité.5. L’expression qui souligne l’importance du garçon en pays de Corse est :« l’espoir de sa famille ».6. Le narrateur, celui qui parle et celui qui voit, c’est parfois l’auteur.

6- Corriges Expression écriteOrdre des extraits : 9, 10, 5,1, 6, 3, 7, 4, 8, 2.A quels signes reconnaît-on l’ordre des séquences ?- Séquence1 (9) : elle fixe le cadre, présente le personnage.- Séquence 2 (10) : l’élément qui va révéler la réalité : la blessure « avec deux outrois gouttelettes d’or »- Séquences 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 : suite des actions : - révélation du secret par les parents, premier don par l’enfant (5) ; - dépenses inconsidérées(I) ; - rencontre de la belle blonde (6); - ruine programmée (3-7): - mort de la femme (4); - réaction de désespoir (8); - échéance fatale (2).

Compréhension de l ‘écritTitre de la leçon : La BilleObjectifs de la séance : - Etudier le dénouement - Initier à la notion de « possibles narratifs »Durée de la séance : 1 heure Plan de la séance 1. Lecture du texte 2. Analyse du contenu de la nouvelle pistes

1-Lecture du texte C’est avec un enthousiasme affairiste que cette importante multinationalede la métallurgie avait acheté à prix d’or une planète lointaine qui n’était qu’uneénorme bille de métal. Lisse et vierge de tout autre détail. Du métal, donc de lamatière première à perte de vue. L’enthousiasme tomba cependant de plusieurs degrés quand on comprit qu’ilparaissait impossible d’entamer le sol luisant de ce monde de métal. Les foreusesse rendirent ridicules et volèrent en éclats. On employa les grands moyens, lesmarteaux-pilons les plus puissants, des chalumeaux géants, des seringues faitespour injecter des acides corrosifs, des canons de l’armée capables de trouern’importe quel blindage. On en vint même à larguer une bombe qui aurait pupulvériser plusieurs blockhaus superposés. Rien n’y fit. On n’arriva même pas àcreuser un trou dans cette masse compacte, on ne fit même pas une légère érafluresur ce sol dont l’éclat brillant paraissait un glacial défi. Qu’on se résigna à ne pasrelever. Sur Terre, la société était sur le point de déposer son bilan ; le coûtcolossal de cette aventure galactique risquait de l’entraîner dans une faillite sansfond. Un quart d’heure avant de s’embarquer dans la dernière fusée à destination de laTerre, un ouvrier qui n’avait plus soif, déversa sur le sol immaculé le contenu deson verre de bière. Au milieu d’un nuage de fumée ocre, il vit se former un véritable petit cratèredans le métal qui, au contact de ce liquide tellement anodin, fondait comme dubeurre. L’homme éclata de rire, haussa les épaules et ne signala le fait à personne. Cetteplanète ne lui disait rien, il y faisait trop chaud, et l’avenir de l’entreprise lelaissait froid. Jacques STERNBERG, 188 Contes à régler, Denoël, 1988.

2-Pistes de lecture de la nouvelle Piste- Repère les différentes phases du récit.- Comment se caractérise la situation initiale ? la situation finale. ?- Mentionne les autres étapes du récit.- T’attendais-tu à ce dénouement ?- Relève le vocabulaire relatif au monde de la finance.- Quels détails du texte se rapportent au monde extra-terrestre ?- Que peux-tu dire de l’attitude de l’ouvrier ?- Repère les endroits du récit où celui-ci peut bifurquer dans un sens différent decelui choisi par l’auteur.- Essaie de cerner le caractère de l’ouvrier.

Compréhension de l’oralTitre de la leçon : Le protecteur (2ème partie)Objectifs de la séance : - développer la discrimination des par l’écoute - retrouver les éléments d’information pertinents. Plan de la séance 1. Lecture de texte 2. Réponse aux questions (QCM ) 3. VRAI ou FAUX ?

1-Lecture de texte Un matin, comme il sortait de chez lui pour se rendre au conseil d’Etat, lapluie se mit à tomber. Il hésita à prendre un fiacre, mais il n’en prit pas, et s’en futà pied, par les rues. L’averse devenait terrible, noyait les trottoirs, inondait la chaussée. M.Marin fut contraint de se réfugier sous une porte. Un vieux prêtre était déjà là, unvieux prêtre à cheveux blancs. Avant d’être conseiller d’Etat, M. Marin n’aimait point le clergé.Maintenant il le traitait avec considération depuis qu’un cardinal l’avait consultépoliment sur une affaire difficile. La pluie tombait en inondation, forçant les deuxhommes à fuir jusqu’à la loge du concierge pour éviter les éclaboussures. M.Marin, qui éprouvait toujours la démangeaison de parler pour se faire valoir,déclara :« Voici un bien vilain temps, monsieur l’abbé. » Le vieux prêtre s’inclina : - « Oh ! oui, monsieur, c’est bien désagréable lorsqu’on ne vient à Parisque pour quelques jours. - Ah ! vous êtes de province ? - Oui, monsieur, je ne suis ici qu’en passant. - En effet, c’est très désagréable d’avoir de la pluie pour quelques jourspassés dans la capitale. Nous autres, fonctionnaires, qui demeurons ici toutel’année, nous n’y songeons guère. » L’abbé ne répondait pas. Il regardait la rue où l’averse tombait moinspressée. Et soudain, prenant une résolution, il releva sa soutane comme lesfemmes relèvent leurs robes pour passer les ruisseaux. M. Marin le voyant partir, s’écria :« Vous allez vous faire tremper, monsieur l’abbé. Attendez encore quelquesinstants, ça va cesser. » Le bonhomme, indécis, s’arrêta, puis il reprit :« C’est que je suis très pressé. J’ai un rendez-vous urgent. » M. Marin semblait désolé.« Mais vous allez être positivement traversé. Peut-on vous demander dans quelquartier vous allez ? » Le curé paraissait hésiter, puis il prononça :« Je vais du côté du Palais-Royal. - Dans ce cas, si vous le permettez, monsieur l’abbé, je vais vous offrirmon parapluie. Moi, le vais au conseil d’Etat. Je suis conseiller d’Etat.» Le vieux prêtre leva le nez et regarda son voisin, puis déclara :« Je vous remercie beaucoup, monsieur, j’accepte avec plaisir. » Alors M. Marin prit son bras et l’entraîna. Il le dirigeait, le surveillait, leconseillait :

- « Prenez garde à ce ruisseau, monsieur l’abbé. Surtout méfiez-vous desroues des voitures ; elles vous éclaboussent quelquefois des pieds à la tête. Faitesattention aux parapluies des gens qui passent. Il n’y a rien de plus dangereux pourles yeux que le bout des baleines. Les femmes surtout sont insupportables ; ellesne font attention à rien et vous plantent toujours en pleine figure les pointes deleurs ombrelles ou de leurs parapluies. Et jamais elles ne se dérangent pourpersonne. On dirait que la ville leur appartient. Elles règnent sur le trottoir et dansla rue. Je trouve, quant à moi, que leur éducation a été fort négligée. » Et M. Marin se mit à rire. Le curé ne répondait pas. Il allait, un peu voûté, choisissant avec soin lesplaces où il posait le pied pour ne crotter ni sa chaussure, ni sa soutane. M. Marin reprit:: - « C’est pour vous distraire un peu que vous venez à Paris, sansdoute ? » Le bonhomme répondit : - « Non, j’ai une affaire. - Ah ! Est-ce une affaire importante ? Oserais-je vous demander de quoiil s’agit ? Si je peux vous être utile, je me mets à votre disposition. » Le curé paraissait embarrassé. Il murmura : - « Oh ! c’est une petite affaire personnelle. Une petite affaire avec monévêque. Cela ne vous intéresserait pas. C’est une …une affaire d’ordreintérieur…de… matière ecclésiastique. » M. Marin s’empressa. - « Mais, c’est justement le conseil d’Etat qui règle ces choses-là. Dans cecas, usez de moi. - Oui, monsieur, c’est aussi au conseil d’Etat que je vais. Vous êtes millefois trop bon. J’ai à voir M. Lerepère et M. Savon, et aussi peut-être M. Petitpas. » M. Marin s’arrêta net. - « Mais ce sont mes amis, monsieur l’abbé, mes meilleurs amis,d’excellents collègues, des gens charmants. Je vais vous recommander à tous lestrois, et chaudement. Comptez sur moi. » Le curé remercia, se confondit en excuses, balbutia mille actions degrâce. M. Marin était ravi. - « Ah ! vous pouvez vous vanter d’avoir une fière chance, monsieurl’abbé. Vous allez voir, vous allez voir que, grâce à moi, votre affaire ira commesur des roulettes. »

2-Réponse aux questions (QCM ) - Jean Marin se rend-il au conseil d’Etat : - à cheval ? - à pied ? - en voiture ? - S’abrite-t-il sous une porte - parce qu’il est fatigué ? - parce qu’il fait chaud ? - parce qu’il pleut ? - Est-il seul ou accompagné ? - Qui rencontre-t-il ? - un collègue ? - des inconnus ? - un prêtre ? - Le prêtre exerce-t-il : - à Paris ? - en province ?

2-VRAI ou FAUX ? - Le prêtre était sous la porte avant Jean Marin. - Le prêtre lui souhaite la bienvenue. - Jean Marin sort le premier de son abri. - Le prêtre est à Paris pour son plaisir.

SyntaxeTitre de la leçon : La caractérisation par - l’adjectif qualificatif - la relative déterminative - le complément du nomObjectifs de la séance :Maîtriser les différents moyens de caractériserDurée de la séance : 1 heure Plan de la séance 1. Les adjectifs qualificatifs 2. Les propositions relatives 3. Le complément du nom

1- Les adjectifs qualificatifs Observe le texte suivant : Figurez-vous un homme petit, mais robuste, avec des cheveux crépus,noirs comme le jais, un nez aquilin, les lèvres minces, les yeux grands et vifs, etun teint couleur de revers de botte. On le disait aussi bon ami que dangereuxennemi. 1. Relève les adjectifs qualificatifs, ceux qui concernent l’aspect physiqueet ceux qui se rapportent à l’aspect moral. 2. Relève dans le texte de Maupassant (Le protecteur) les détails relatifs àla pluie et à l’affaire du curé. 3.Dans le texte ci-dessous, relève tous les adjectifs qualificatifs. Souligne ceux qui changent de sens en fonction de leur position par rapport au nom qu’ils qualifient (adjectifs antéposés ou postposés) : Portrait de Quasimodo Il a de larges pieds, des mains monstrueuses, et avec toute cettedifformité, je ne sais quelle allure redoutable de vigueur, d’agilité et de courage ;étrange exception à la règle éternelle qui veut que la force, comme la beauté,résulte de l’harmonie… Quand cette espèce de cyclope parut sur le seuil de la chapelle, immobile,trapu, et presque aussi large que haut, carré par la base, comme dit un grandhomme, la populace le reconnut sur le champ.Le pauvre diable avait des surnoms à choisir … Victor Hugo, Notre Dame de Paris, 1831.

2- Les propositions relatives Observe les énoncés suivants extraits de la nouvelle Mateo Falcone : « Les racines qui sont restées en terre sans se consumer poussent auprintemps suivant ». « Lorsque je le vis, deux années après l’événement que je vais raconter, ilme parut âgé de cinquante ans tout au plus ». Relève les propositions relatives. Quel rôle jouent-elles ? Supprime-les. Les phrases gardent-elles leur sens ?3. Le complément du noma) Relève les compléments du nom dans le texte suivant. Par quoi sont-ils reliésau nom qui précède ? Baptiste et ses chemises à fleurs, Baptiste et sa vieille bouffarde, qu’ildisait tenir de son père… En fait, ce qui lui avait déplu aujourd’hui, ç’avait été detomber nez à nez avec Germaine Richard à la sortie du cimetière.b) Vois, dans les exemples suivants, s’il est possible de remplacer le complémentdu nom par un adjectif épithète de même sens : Le transport par mer - la circulation sur les routes - la production decéréales - la production d’acier - un camion de l’armée - les progrès de lamédecine -c) Remplace l’adjectif épithète par une proposition relative. - J’ai pitié des gens malheureux. - Tous les élèves présents ont passé la visite médicale. - Un écolier travailleur aura toujours plus de chance de réussir. - Les voitures ont des roues interchangeables.d) Remets les phrases en ordre en y replaçant la proposition subordonnée relative. - Le film est assez récent à la télé (qui est programmé ce soir). - Je range les affaires dans la valise (qui me sont nécessaires) - Nous avons loué un appartement à Oran (qui donne sur la mer)

LexiqueTitre de la leçon : Les verbes introducteurs du discours direct et indirect (1)Objectifs de la leçon : - Repérer la structure de l’énoncé au discours direct et au discours indirect - Comprendre la différence de sens entre les verbes introducteurs : dire, prétendre que, affirmer que, rétorquer que, suggérer que, nier queDurée de la séance : une heureDocument à consulter : dictionnaire Plan de la séance 1. Observation d’exemples 2. -Retiens 3. Exercices de transposition

1- Observation d’exemplesObserve les exemples suivants :M. Marin déclarait : « Vous savez, moi, je suis conseiller d’Etat. »M. Marin s’écria : « Vous allez vous faire tremper. »Le bonhomme reprit : « C’est que je suis pressé.»M. Marin s’empressa : « Mais c’est justement le conseil d’Etat qui règle ceschoses-là. »- Qu’ont-ils de commun ?- Reproduis le schéma de la structure de la phrase au discours direct.- Transpose chaque réplique au discours indirect comme si tu rapportais les proposà quelqu’un d’étranger à la scène.- Que remarques-tu ?2 -Retiens On emploie le discours indirect pour rapporter unesituation de communication dans une autre situation decommunication. Cette nouvelle situation réunit en générald’autres participants, dans un autre lieu, à un autre moment,avec d’autres intentions, dans un registre et par un canal quipeuvent être ceux de la première situation pour transmettreun contenu qui peut varier.

3-Exercices de transpositionExercice1 : Dis quels sont les énoncés rapportés de la deuxième colonne quicorrespondent aux énoncés directs de la première :1- Veuillez prendre place ! a) Il nous a avertis.2- N’hésitez pas à vous servir ! b) Il a été prié de laisser son adresse.3- Avez-vous l’heure ? c) Il l’a vivement remerciée.4- Tout s’est bien passé. d) Il vous demandait l’heure.5- Il faut absolument signer là.6- Merci encore pour cette belle soirée e) Il a dit de se servir. f) Selon lui, il n’y a pas de7- Attention ! problème. . g) Il vous demande de vous8- Laissez-nous votre adresse. asseoir. h) On m’a obligé à signer.Exercice 2 :Les verbes introducteurs.Mets les phrases suivantes au style indirect. Tu pourras utiliser les verbessuivants : demander – exiger – prier – souhaiter – reconnaître – admettre – avouer– accepter – refuser – déclarer – annoncer – expliquer – répéter – confirmer – nier– promettre – garantir – certifier – assurer.- Monsieur X à son fils : « Tu vois, tu dois tenir ton marteau comme ça. »- Un touriste à un passant : « Pardon, Monsieur, où se trouve la gare ? »- Pierre à son frère : « C’est vrai, tu as raison. »- Luc à sa mère : « C’est moi qui ai cassé le vase, maman. »- Un homme politique : « Je n’ai jamais fait une telle déclaration à la presse. »- Pierre à Anne : « Ce n’était pas lui, j’ai dû me tromper. »- Le professeur à ses élèves : « Vous vous taisez immédiatement »- Mathilde à ses amies : « J’attends un bébé. »- Le président : « La séance est ouverte. »- Simone à son fils : « Non, je ne te prêterai plus la voiture. »- Monsieur Blanc à son fils : « Je veux bien que tu dormes chez ton copain. »

- Un serveur à un groupe de jeunes : « S’il vous plaît, pouvez-vous faire moins debruit ? »- Un commerçant : « Comme je vous l’ai déjà dit, nous n’avons plus cet article. »- La vendeuse : « Soyez tranquille, Madame, cette machine est tout à faitsilencieuse. »Exercice 3 :Cherche les moyens que tu peux utiliser pour rapporter les énoncés directssuivants en exprimant ton d’accord. - Ce film est fait pour intéresser tous les publics. - Nous avons consenti de grands efforts pour arriver à ce résultat.Exercice 4 : Cherche les moyens que tu peux utiliser pour rapporter les énoncésdirects suivants en montrant ton désaccord.- Rien n’empêche de lui rendre visite au retour.- Ce n’est pas avec si peu de fièvre que tu vas rester à la maison.- Elle prétend partir en Inde cet été pour y passer trois mois.- Il est absolument impossible de travailler dans de telles conditions matérielles.

Lecture d’élargissementTitre de la leçon : Mateo Falcone (2ème partie) : Fortunato et GianettoObjectifs de la séance : - Identifier les étapes du récit - Etablir une fiche signalétique des personnages.Durée de la séance : 1 heure Plan de la séance 1. Lecture du texte 2. Questions de compréhension

1-Lecture du texte Un certain jour d’automne, Mateo sortit de bonne heure avec sa femme pouraller visiter un de ses troupeaux dans une clairière du maquis. Le petit Fortunatovoulait l’accompagner, mais la clairière était trop loin ; d’ailleurs, il fallait bienque quelqu’un restât à la maison ; le père refusa donc ; on verra bien s’il n’eut paslieu de s’en repentir. Il était absent depuis quelques heures et le petit Fortunato était tranquillementétendu au soleil, regardant les montagnes bleues, et pensant que, le dimancheprochain, il irait dîner à la ville, chez son oncle le caporal, quand il futsoudainement interrompu dans ses méditations par l’explosion d’une arme à feu. Ilse leva et se tourna du côté de la plaine d’où partait ce bruit D’autres coups defusil se succédèrent, tirés à intervalles inégaux, et toujours de plus en plusrapprochés ; enfin, dans le sentier qui menait de la plaine à la maison de Mateoparut un homme, coiffé d’un bonnet pointu comme en portent les montagnards,barbu, couvert de haillons, et se traînant avec peine en s’appuyant sur son fusil. Ilvenait de recevoir un coup de feu dans la cuisse. Cet homme était un bandit, qui étant parti de nuit pour aller chercher de lapoudre à la ville, était tombé en route dans une embuscade de voltigeurs corses.Après une vigoureuse défense, il était parvenu à faire sa retraite, vivementpoursuivi et tiraillant de rocher en rocher. Mais il avait peu d’avance sur lessoldats et sa blessure le mettait hors d’état de gagner le maquis avant d’êtrerejoint. Il s’approcha de Fortunato et lui dit : « Tu es le fils de Mateo Falcone ? - Oui. - Moi, je suis Gianetto Sampiero. Je suis poursuivi par les collets jaunes. Cache-moi, car je ne puis aller plus loin. - Et que dira mon père si je te cache sans sa permission ? - Il dira que tu as bien fait. - Qui sait ? - Cache-moi vite ; ils viennent. - Attends que mon père soit revenu. - Que j’attende ? Malédiction ! Ils seront ici dans cinq minutes. Allons, cache-moi, ou je te tue. » Fortunato lui répondit avec le plus grand sang-froid ; « Ton fusil est déchargé, et il n’y a plus de cartouches dans ta carchera (ceinture de cuir qui sert de giberne et de portefeuille). - J’ai mon stylet. - Mais courras-tu aussi vite que moi ? »

Il fit un saut, et se mit hors d'atteinte.« Tu n’es pas le fils de Mateo Falcone ! Me laisseras-tu donc arrêterdevant ta maison ? » L’enfant parut touché.« Que me donneras-tu si je te cache ? dit-il en se rapprochant. Le bandit fouilla dans une poche de cuir qui pendait à sa ceinture, et il entira une pièce de cinq francs qu’il avait réservée sans doute pour acheter dela poudre. Fortunato sourit à la vue de la pièce d’argent ; il s’en saisit, et dità Gianetto : « Ne crains rien. » Aussitôt il fit un grand trou dans un tas de foin placé auprès de la maison.Gianetto s’y blottit, et l’enfant le recouvrit de manière à lui laisse un peud’air pour respirer, sans qu’il fût possible cependant de soupçonner que cefoin cachât un homme. Il s’avisa, de plus, d’une finesse de sauvage assezingénieuse. Il alla prendre une chatte et ses petits, et les établit sur le tas defoin pour faire croire qu’il n’avait pas été remué depuis peu. Ensuite,remarquant des traces de sang sur le sentier près de la maison, il les couvritde poussière avec soin, et cela fait, il se recoucha au soleil avec la plusgrande tranquillité.

2 -Questions de compréhension 1. Précise les étapes de l’épisode : quelle est la situation initiale ? 2. Quel élément vient perturber le calme dans lequel Fortunato s’est installé ? 3. Comment la situation évolue-t-elle ? 4. Quelle est la situation finale ? 5. Quel portrait pouvez-vous faire de Fortunato ? de Gianetto ? 6. Quelles autres informations avons-nous sur Mateo ?

Expression écriteTitre de la leçon : La fiche de lectureObjectif de la séance : - Connaître les rubriques d’une fiche de lecture - Apprendre à synthétiser l’information - Etablir une fiche de lecture de l’une des nouvelles étudiées -Durée de la séance : 2 heures Plan de la séance 1. Présentation des rubriques d’une fiche de lecture 2. Application à l’une des nouvelles étudiées

1- Présentation des rubriques d’une fiche de lectureEléments à prendre en charge : 1- L’auteur du texte étudié (nouvelle ou roman) : Il ne s’agit pas de développer une biographie détaillée de l’auteur, mais de situer l’écrivain dans son époque. 2- Qui est le narrateur ? Qui parle ? Ne confondons pas l’auteur qui est la personne qui a écrit la nouvelle et le narrateur qui est l’être fictif qui relate l’histoire. Rechercher l’identité du narrateur qui peut être : - absent du récit : celui-ci est écrit à la 3ème personne et semble alors objectif. - un personnage principal : le récit est alors écrit à la première personne. La vision des événements est celle de ce personnage. 3- Le temps de la narration. La narration peut se situer après l’histoire : le récit relate des événements passés : les temps employés seront le passé simple, l’imparfait, le plus-que- parfait. La narration peut se situer en même temps que l’histoire : le récit relate des événements au fur et à mesure qu’ils se produisent. Le temps employé est essentiellement le présent de narration . 4- La fonction des personnages dans l’histoire. Dans une nouvelle, un roman, les personnages agissent ou subissent les événements. Ils entrent en conflit avec d’autres personnages. Ils se définissent par le rôle qu’ils jouent dans l’action, c’est-à-dire par leur fonction. Préciser donc qui est le héros de l’histoire. 5- L’action : Bien montrer l’évolution de la situation initiale du récit vers la situation finale en distinguant les différentes étapes dans l’évolution de l’action. Il s’agit de retrouver les principales péripéties qui bouleversent la situation et qui sont des points forts de l’histoire. 6. La chronologie et la narration : Bien distinguer l’ordre de l’histoire, c’est-à-dire la chronologie des événements dans la nouvelle (ou le roman) et l’ordre de la narration qui peuvent correspondre ou non.

La chronologie de l’histoire suit la narration quand le romancier présente son récit dans l’ordre où les événements se sont produits. L’ordre de la narration peut être différent de la chronologie del’histoire.(Relire à ce propos la nouvelle Quand Angèle fut seule…) 7. Les lieux et l’époque Dans l’étude de la nouvelle, il y a lieu de rendre compte : - de l’évolution de l’histoire dans l’espace. Dans quels lieux l’action se déroule-t-elle ? Quelles fonctions ont-ils dans l’intrigue ? S’agit-il de produire un « effet de réel » ou de donner des indices qui serviront le récit ? On s’interroge ici sur les fonctions de la description. La description peut, soit suspendre le temps de l’histoire (elle introduit alors une pause dans le récit), soit être orientée par le regard ou la démarche d’un personnage. Elle peut avoir plusieurs fonctions différentes : - une fonction référentielle : la description renvoie à la réalité. L’auteur cherche à créer un effet de réel dans le récit (cf. la description du maquis corse dans Mateo Falcone). - une fonction explicative : la description donne des indices pour l’action future ; l’auteur y rassemble des informations sur les lieux, les objets, le physique ou la psychologie des personnages, utiles pour la suite du récit. La description sert à justifier les réactions des personnages. (L’exemple est donné par le portrait de Mateo, par la description de M. Marin ou par celle d’Angèle.) - une fonction symbolique : la description évoque de façon imagée un aspect du personnage, de l’action ou de l'époque où se situe l’action. Il faut donc repérer les notations de dates, les indications historiques ou les références culturelles. Etude des personnages d’une des nouvelles étudiées, au choix : Combien de personnages : un ou plusieurs ? Quel est le personnage principal ? Est-il distinct du narrateur (celui qui raconte l’histoire) ?

2- Application à l’une des nouvelles étudiées1. Etablis une fiche d’identité de ce personnage : - son physique (sexe, âge) - son caractère - son rôle2. Ecriture de la nouvelle Continue le travail que tu as commencé dans la séquence 1. Tu dois maintenant relater les différents événements qui se sont produitsaprès l’intervention de l’élément modificateur (actions des personnages,intervention d’autres personnages ou d’autres éléments – objets, animaux – quivont jouer un rôle dans l’histoire).

CORRIGES Plan de la séance1. Corriges Compréhension écrite2. Corriges Compréhension orale3. Corriges Syntaxe4. Corriges Lexique5. Corriges Lecture d'élargissement6. Corriges Expression écrite


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